‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 24 sur 328 · POSITION · texte numérisé non relu

POSITION

BRUTUS Dhs

N° 89. Zes Amours de Pâris el d'Hélène.

5 prxps 1/2 DE LONG SUR 4 PIEDS 1/2 DE HAUT.

L’affluence au Salon fut moins considérable que les années précédentes, cependant certaines nouveautés auraient dû attirer les visiteurs. L'ancien plafond de la salle avait été enlevé; et le jour venant d'en haut éclairait beaucoup mieux les tableaux. Puis les Parisiens avaient le plaisir de voir les œuvres de leurs artistes placés sous la protection des élèves de l'Académie de Peinture, qui avaient obtenu de M. de La Fayette la permission de porter l'uniforme de la Garde nationale et d'être préposés à la surveillance de l'Exposition.

Les ouvrages de David rencontrèrent cependant l'accueil accoutumé, mais l'attention du public était détournée des beaux-arts, et la critique, reflétant les préoccupations du moment, signala bien plus la portée politique du Brutus que ses qualités pittoresques, son exécution, par exemple, qui était beaucoup plus fine et plus soignée que celle des Zoraces.

Cette tendance ne fit que s’accentuer avec le temps, car plus tard Sue, dans une conférence publique, louera l'artiste d'avoir mis en évidence le patriotisme de Brutus, alors que le Roi laissait éclater sa faiblesse envers les membres de sa famille qui s'empressaient de quitter la France pour aller à l'étranger conspirer contre la liberté.

Ces derniers travaux confirmèrent l'opinion générale qui voyait en David le chef de

ient aussi retentir son nom dans les

l’École française, d'autant plus que ses élèves fai luttes académiques.

L'atelier particulier de David et celui de ses élèves étaient situés dans le Louvre, du côté de la colonnade. Le second était fréquenté par une jeunesse studieuse, qui comptait des artistes déjà capables de marcher sur les traces du maitre et qui depuis se sont acquis un nom digne de lutter avec le sien.

Du petit groupe qui l'avait accompagné à son second voyage à Rome, Drouais, l'espérance des arts, n'était plus, le jeune Debret continuait ses études à l'atelier et Wicar qui, à vingtdeux ans, avait peint un tableau dont son professeur avait dit, en en certifiant l'origine : «Il y à tout à espérer d’un jeune homme qui fait un pareil tableau d'histoire, surtout pour le premier, » était resté en Italie, occupé à la reproduction de la Galerie de Florence.

Ce jeune artiste faisait parvenir à David un touchant souvenir: le dessin très soigné du monument élevé par les élèves de l'Académie de France à Rome à leur camarade Drouais. Son maitre, profondément reconnaissant de cette délicate attention, l'en remer-

ciait par la lettre suivante, dans laquelle, après de vifs encouragements pour son talent,

il lui exprime son admiration pour les chefs-d'œuvre qu'il contemple à Florence, et lui

donne des détails sur son tableau de Zrutus.

« Paris, ce 14 juin 1789.

» Je ne sais exactement, mon cher Wicar, de quelle expression me servir pour vous prouver ma reconnaissance du beau et superbe dessin que vous m'avez envoyé, et ce que vous prétendez que j'ai fait à votre égard n’est rien en comparaison de la manière délicate avec laquelle vous venez d'agir avec moi. Je vous en voue une reconnaissance éternelle, et si

mon amitié peut vous être agréable, disposez-en, vous vous en èles rendu maître.

56 CHAPITRE Il

» On s'empresse de le venir voir et on admire l’un et l’autre; les uns disent : « Michallon a bien du talent, mais si ce n’était pas dessiné comme cela, ce serait une » tout autre chose. » Enfin c’est à qui vous comblera le plus d'éloges. J'ai vu vos dessins chez M. Lacombe, je ne sais s'il vous a fait part de ma satisfaction; je vous la réitère. Vous avez une grande réputation, mais chacun demande : peint-il, peindra-t-il? Je leur dis que oui, et vous connaissez ma manière de parler. Je leur dis: le gaillard n’est pas gauche, il saura toujours tirer partie des circonstances.

Enfin vous voilà à Florence, Florence, pensez-y bien, la patrie de Michel-Ange. Souvenez-vous combien peu de temps il à été à apprendre à peindre. Le sentiment et le dessin, voilà les vrais maitres pour apprendre à remuer le pinceau. Qu'importe que l'on fasse ses hachures à droite, à gauche, de haut en bas, de long en large; pourvu que les lumières soient à leur place, on peindra toujours bien. Malheur à celui qui dit qu'il ne sait pas peindre, en voulant dire qu'il ne sait pas fondre; celui-là ne peindra jamais, mème quand il saura bien fondre. Il ne dirait pas cela s’il avait ce que nous entendons « le sentiment ». Aussi ce grand Guide, tant estimé chez nous particulièrement, je ne l'aime pas, moi, je ne le trouve qu’un fondeur, et ses tètes n ont pas du tout ce que je demande; j'entends le Guide généralement parlant, car il y à certains tableaux de lui que je distingue.

Et Fra Bartolommeo, à propos, quel homme est-ce encore que celui-là? Quelles têtes de vieillards! Ah! Florence! Florence! Que tu es éloignée de Paris. Florence! Florence! Vous y êtes, profitez-en.

» Je suis après faire un nouveau tableau, chétif que je suis. Je suis dans ce pauvre pays comme un chien qu'on a jeté à l’eau malgré lui, et qui s'efforce à gagner le bord pour ne pas perdre la vie; et moi, pour ne pas perdre le peu que j'ai rapporté de l'Italie; donc je cherche à me soutenir, et qui ne fait que se soutenir est bien près de reculer; mais je compte aussi revoir dans peu et Florence et Rome, mais ne croyez pas ce que l’on vous dit de mon voyage, il n'en est encore rien. Quand je serai décidé, je vous en informerai.

» Donc je voulais vous dire que je fais un tableau de ma pure invention. C’est Brutus,

homme et père, qui s’est privé de ses enfants, et qui, rentré dans ses foyers, on lui rapporte ses deux fils pour leur donner la sépulture. ILest distrait de son chagrin, au pied de la statue de Rome, par les cris de sa femme, la peur et l’évanouissement de là plus grande fille. C'est bien beau à la description, mais pour le tableau, je n'ose encore rien dire. Il parait à ne vous pas mentir, qu'on est content de la composition; mais moi, moi, je n'ose encore rien prononcer. Vous me feriez un plaisir de me croquer sur ce... tête pour la coiffure et dans la position que je vais vous marquer. 11 me semble que vous trouveriez plutôt cela dans les Bacchanales. On y voit souvent de ces Bacchantes avec ces espèces d'attitude; d'ailleurs, n'importe, pourvu que vous menvoyiez une coiffure échevelée d’une jeune fille, une coiffure de style. Ne vous avisez pas de me faire un dessin fini, je n’abuse pas comme cela ; d'ailleurs je n’ai besoin que du trait, où l’on distingue bien toutes les masses de cheveux.

» J'ai fait part à Girodet de votre souvenir, il y est bien sensible, il me dit de ne pas

oublier de vous marquer le plaisir que cela lui a fait, et qu'il vous ira voir d'une manière

ou de l’autre en allant à Rome. Je pense comme vous au sujet des artistes dont vous m'avez parlé, Saint-Ours, Canova, Vignali, ete., ete., à l’exception que je mets Canova au-dessus de Julien, au moins considérant la route dans laquelle il est.

» Adieu Wicar, bien obligé du déssin et croyez-moi pour la vie votre ami.

» DAVID

En 1787 Fabre avait gagné le prix de Rome et Gérard une médaille dite de Quartier. En 1788 Girodet, mis hors concours l'année précédente, on sait par quelles circonstances,

obtenait le second prix et partageait avec Garnier, élève de Durameau, le prix Latour. En

1789 il réussissait à remporter le premier prix, Gérard recevait le second, et des médailles

étaient accordées à Gros, Isabey, Debret et Harriet.

Malgré leurs succès à ces concours, David recommandait sans cesse à ses élèves de fuir les traditions académiques qui enlèvent à l’artiste toute originalité pour lui mettre dans les doigts des formules toutes faites, empruntées le plus souvent aux époques de décadence et

de mauvais goût.

Pierre, le Directeur, en lui rendant visite, était encore venu, à propos du Brutus, lui donner un exemple des singuliers principes qui, d’après lui, réglaient l’art de la peinture.

« Allons, Monsieur, lui avait-il dit, continuez! Dans vos ZZoraces, vous avez mis vos trois figures sur la mème ligne, ce qui ne s'est jamais vu depuis qu'on fait de la peinture. Aujourd’hui vous placez le principal personnage dans l'ombre; c’est de plus fort en plus fort. Vous avez sans doute raison, puisque le public trouve cela admirable. Mais où avez-vous vu qu'on püt faire une composition sans employer la ligne pyramidale? »

Aussi David professait déjà pour l’enseignement de l’Académie l’aversion qu'il conserva toute sa vie; et se rappelant la peine qu'il avait eue à perdre la trompeuse facilité qu'il avait acquise dans les écoles, il s’efforçait de préserver ses disciples de cette éducation détestable, de ce « virus » qui laisse des traces indélébiles dans toutes les productions d'un artiste.

« L'Académie, leur disait-il, est comme la boutique d’un perruquier, on ne peut en sortir sans avoir du blanc à son habit. Que de temps vous perdrez à oublier ces attitudes,

ces mouvements de convention dont ses professeurs tendent, comme une carcasse de poulet, la poitrine du modèle? Ce dernier lui-même, avec leurs ficelles, n'est pas à l'abri de leur manière. Ils vous apprendront sans doute à faire votre torse, le métier enfin, car ils font métier de la peinture; quant à moi, le métier, je le méprise comme la boue. »

Parmi les jeunes gens qui recevaient ses conseils, quelques-uns étaient l'objet de la faveur du Roi qui payait les frais de leur éducation. Gérard et Huint profitaient à cette époque de cette disposition libérale. L'Administration accordait au professeur 12 francs par mois par élève, ainsi que le constate la quittance suivante :

« Mémoire de ce qui est dû au sieur David, peintre du Roi, académicien, en son Académie de Peinture et Sculpture, en conséquence de l’arrangement ordonné par

M, le Comte D’Angiviller, Directeur et Ordonnateur général des Bâtiments de Sa Majesté

d8 CHAPITRE II

pour l’honoraire des leçons par lui données à partie des jeunes élèves, peintres et sculpteurs, pensionnaires du Roi, pendant l'année entière 1787. » Savoir :

» Pour un élève à raison de 12 francs par mois et 144 francs par an, à commencer du premier janvier 1787, au dernier décembre de la même année : 144 francs. »

La Direction des Bâtiments du Roi exerçait une espèce de surveillance sur les locaux prêtés aux artistes. Elle se montrait surtout sévère pour ce qui pouvait porter atteinte aux bonnes mœurs. Ayant entendu parler de désordres qu'aurait occasionnés au Louvre la

pr ateliers fréquentés par des jeunes filles. Elle poussa mème la rigueur jusqu'à interdire à

nce de jeunes demoiselles artistes, elle défendit aux peintres du Roi de tenir des

David de recevoir dans une salle particulière Mie Duchosal et les deux filles de M. Laville

Leroulx, que des revers de fortune obligeaient à pratiquer les arts.

David adressa à ce sujet à M. D'Angiviller la lettre suivante :

« Paris, le 21 juillet 1787.

» Monsieur le Comte,

» Les dispositions que contient la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire, en concernant les artistes qui ont pu faire dans leurs ateliers un mélange d'élèves des deux sexes, m'ont paru être étrangères en ce qui me concerne personnellement, el j'ai reconnu plus particulièrement votre intention dans le post-scriptum.

» J'ai en dépôt chez moi trois demoiselles, élèves de M“ Lebrun, et qui doit les reprendre lorsque son bâtiment sera fini. Elles sont absolument éloignées de l'atelier de mes élèves, avec lesquels elles n’ont aucune communication et avec lesquels il est impossible qu'elles communiquent. Leurs mœurs sont irréprochables, et je suis persuadé que, quelque active que soit la calomnie, elle n’a pu porter atteinte à la justice que leur conduite mérite, conduite sans laquelle je me serais trop respecté moi-même pour les garder un

instant. Elles appartiennent à des parents dont la réputation est établie de la manière la

plus honorable, et c'est à cette seule considération que je me les suis attachées, pour rendre un service passager, gratuit et tendant à maintenir d’heureuses dispositions.

» S'ilexiste quelques abus dans le Louvre et qu'ils soient contraires à la décence, on ne peut qu'applaudir à votre surveillance et aux motifs respectables qui la dirigent; mais votre

volonté n’est pas sans doute que des personnes bien nées, très sages, aient un sort commun

avec celles dont la conduite vous à été présentée comme coupable. Je n'ai aucun intérêt à défendre des élèves qui ne font chez moi qu'un passage, mais je connais combien l'honneur est cher à un sexe dont il est le principal ornement, el je me fais un devoir scrupuleux de is pas auprès de vous, monsieur le Comte, de la consi-

vous dire la vérilé. Si je ne joui

dération dont vous daignez m'honorer, ilme serait facile de détruire tout doute en recourant

aux renseignements fidèles que M. d'Hancarville pourrait vous donner; il connaît le lieu où j'ai placé les jeunes demoiselles auxquelles je donne mes conseils, et elles y sont en

quelque sorte prisonnières.

» Après avoir fait mon devoir en celte occasion, en éclairant votre justice et en préve-

nant les parents, j'attendrai votre décision définitive à laquelle je me conformerai. » Monsieur le Comte, votre très humble et obéissant serviteur.

» DAVID

Malgré les observations présentées par David et le père de ces jeunes demoiselles, M. D’Angiviller se refusa à revenir sur une détermination prise selon les intentions du Roi.

Le maitre associait souvent s

s élèves à ses travaux. Nous avons vu que Drouais l'avait

aidé dans les ÆZoraces, Fabre et Girodet avaient exécuté la répétition réduite du Zélisaire et Girodet avait sous ses yeux reproduit en petit le Serment des Horaces. Ce tableau avait été demandé à David par Didot, le célèbre imprimeur, qui, désireux de posséder quelque ouvrage du peintre, était venu lui offrir une somme de six mille livres pour un (ableau de lui. Celui-ci lui proposa une répétition des Zoraces, qui fut acceptée et est encore aujourd'hui dans la famille. On dit que Girodet peignit aussi quelques-uns des personnages du fond dans le tableau du Socrate. Nous pensons que la répétition des Amours de Pris el d'Hélène pour la maréchale Lubomirska fut faite dans les mêmes conditions.

Pour n'avoir pas à interrompre le récit d'événements arrivés à une autre période, ajoutons que, quand Girodet et Gérard furent à Rome à la fin de 1790, David les chargea des dessins qu'on lui avait demandés pour l'édition du Vérgile, dite du Louvre, publiée par les Didot.

Girodet lui écrivait à ce sujet :

« Rome, le 18 janvier 1791.

» Mon cher maitre, je n'ai que le lemps de vous dire que nous vous envoyons six compositions ; Gérard : Véxus apportant les armes à son fils, «lu Marcellus eris », au lieu de Ænée consultant la S'übylle et la Mort de Didon ; moi, je vous envoie l’ancien essai de la Mort d'Anchise, les Dieux Pénates d'Énée lui apparaissant pendant son sommeil et Ascagne combattant en l'absence de son père. Vous deviez recevoir en place de celui-ci, Z'née abordant en Jialie, mais ce sera pour le prochain envoi. Je ne sais si vous avez reçu déjà quatre compositions et nos deux portraits. Faites-nous passer le plus tôt possible vos intentions sur les changements que vous jugerez nécessaires. Aussitôt votre réponse reçue, nous Nous y mettrons avec zèle et promptitude…. »

Ces dessins ne furent pas aussi rapidement achevés que le pensait Girodet, puisqu'en Juillet il priait Gérard d’excuser son retard auprès de son maitre, par la nécessité de finir sa figure d'envoi. De ces dessins, quelques-uns furent plus tard exposés par les graveurs sous le nom de David.

Des rapports pleins de cordialité s'étaient établis entre David et ses élèves et pour beaucoup d’entre eux formèrent les liens d’une véritable amitié. Tous acceptaient avec déférence ses conseils donnés avec conviction et appuyés par le succès.

Cependant un fragment de la correspondance de Gérard avec Girodet nous montre

l'esprit un peu frondeur de ce dernier, jugeant son maître avec une certaine malice.

« 17 janvier 1790, Châtillon (avant son départ pour Rome.

na » Il me semble que je vous entends vous demander de mes nouvelles, D. (1) et toi, vous regardant de côté et vous fixant l'un après l'autre. S'il l'a demandé mon adresse, c'est un piège qu'il te tendait pour savoir si nous étions en correspondance réglée; je a lui ai donnée: et, s’il eût voulu m'écrire, il n'avait que faire de toi pour m'adresser ses lettres. IL est fourbe et fourbissime, mais on le voit venir : dis-lui que je t'avais promis de écrire, que tu vois bien que je suis un homme sur lequel on ne peut pas compter, que je l'avais témoigné quelque amitié, mais que, depuis que j'avais eu besoin de toi pour une commission, je n'avais pas seulement daigné t'en remercier ni te répondre; depuis que j'avais eu le prix, je me regardais comme un « gros monsieur ». Fais-lui beaucoup de

laintes de moi, mais d'un air indifférent, et finis par lui faire beaucoup de compliments

sur son talent et surtout sur son génie. Il ne te sera pas difficile de l'amener là, et voici, Je crois, ce qu'il te répondra s’il ne soupçonne pas le but. Il commencera par convenir qu'il à du génie, puis il te dira que tu en as; ilte fera beaucoup de compliments, à son tour; il te donnera de belles espérances, te dira qu'un habile homme trouve à profiter en copiant des « cruches étrusques », te dira que je n'en veux rien croire et que je n'aime pas « l'antique », que je suis entèté, que j'ai de l'amour-propre; de la critique de mon talent, il passera à celle de mon caractère; il ira plus loin, et voilà ce que je désire. Le succès dépend plus de ton adresse que de ce que j'ai l'air de te prescrire; il finira par un retour complaisant sur

ui-même. Fais-moi le plaisir de faire cette petite expérience au reçu de ma lettre; il serait

Nous ne savons si l'expérience fut faite et si elle réussit; quoi qu'il en soit, David, qui s’associait de tout cœur aux travaux et aux espérances de ses disciples, partageait souvent leurs plaisirs.

La fète du maitre, ses triomphes et ceux de ses élèves fournissaient à l'atelier l’occasion

de se distraire dans de modestes diners champêtres. Ce fut sans doute à une de ces fêtes de

famille que fut mise au jour la chanson suivante, inspirée à Duchosal par le tableau du

Socrale.

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