MAINS
tombe ?..
e couvre d'enterénite, et
l'enfant ans et les
pas ouir ii, d'une fantome
| J'étais | jetom-
de la croix, sur le sommet de la côte de sable. Où est la croix ? je ne la vois plus !......Je vois il m'appelle !.....Ses promesses sont menteuses, son amour est mortel !.… Le sable roule sous mes pieds! Saints de Dieu, sauvez-moi !
Il se retire d'un pas en arrière: Racette |!
Racette ! reste seul au.fond du gouffre !...Ne garde pas la petite Marie-Louise dans ce: sépulcre humide!....rends-la moi! rends-la
moi lou je t'arrache les yeux avec mes, ongles durs !
‘El regarde la lune : Eteins ta lumière !....…. n’éclaire plus le travail dcs ouvriers de l'enfer! Le bon Dieu ne t'a pas allumée. au ciel, pour que tu prêtes ta lumière aux démons.
—C'est Geneviève, dit tout bas le maître d'école à son complice.
—Cette maudite folle peut nous trahir, répond le chef.
Ils restent un moment silencieux. La folle
parle et gesticule toujours, tantôt suppliant, tantôt menaçant, un instant plaintive et l’instant d’après en courroux.
—Tuons-la ! dit Saint Pierre.
Le maître d'école ne répond rien.
— Nous en serons quitte pour creuser une autre fosse, reprend le chef, ou pour faire celle-ci plus creuse.
Les deux monstres se dressent armés de leurs pelles de fer. La folle se tait, se rapproche de l’escarpement et, s'inclinant de nouveau, elle les regarde fixement comme pour les reconnaître.
— Viens, Geneviève, dit Racette, la petite.
Marie-Louise est ici; je vais te la confier... tu l’emmeneras avec toi.
La folle ne bouge pas. Elle est immobile comme une statue.
— Attends-nous, ajoute Saint Pierre, nous allons te la porter.
+ Etils s'avancent vers la malheureuse fille qui les regarde toujours, dans sa fantastique posture.
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