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^JtA tôàkbe da rnissetta'^ répétàrènt les fti^ menrs en 8onifl^nt tme boafFée d'odorante f«unée« il faudra roir cela
Saint 'Pierre, Tœil fixé sur sa victime, tout eiviier à la vengeance et plein de la pensée da meurtre ; le maître d'école, accroupi sons la voûte hutnide et basse, tremblant comme un poltron, et s'effrayant des suites de ce crime épouvantable qu'il a préparé de gaieté de cœur, n'ont vu, ni l'un, ni l'autre, la toiture de la cave se courber lentoraent comme une vague que le vent creuse. Un instant TafFaissement s'arrête: les étais paraissent résister, et la ven» geancede Dieu est suspendue. Mais l'explosion de la poiidre dans l'arme meurtrière, Me choc imprimé à la masse hésitante par le déplacement violent de l'air, font ployer, comme des genoux d'esclave, les supports colis ; et la voûte dé tferre reprend, en grondant, sa chute lente mais terrible, implacable comme la fatalité. Les deux brigands poussent une clameur qui retombe sur eux, comme le sang du Christ rët^ottifia sur les juifs ttiaudits. Ils s'élancent vers la trappe fermée, au-dessus de leurs têtes. Latraippe îie s'ouvre point. Us lèvent, par instinct, lourd bras meurtriers vers le toit qui
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8'iHcli»e, comme pour' le retenir et se préseïver de son poids énorme. Le toit pesait n'est pas ralenti par l&ar^ efforts désiBspérâs, mais ijl s'abaisse toujouTS, lentement, lentement, et les pièces se cassent et se- bïx^iQnl 1^ uneâ contre fes autres.
— ^.Malédiction ! vooifàreie chef deRvoleuiis! ^^Seigneisir laioni Dieu, 8*écrie le maître d'écote^ ay«z pitié de moi! . < ;
Prière sans amour, cri de peur d'une âmè coupable, toujours inutiles, jamais entendus de cekii qui sonde les cœiars et tes ireins !...
La masse (xèse sur la tète des assassins, et ils se courbent, malgré eux, comme lep roseaux que Touragan couche sur le rivage. La chute s'accélère. Une sueur froide coule sur leurs corps repliés. Le maître d'école, désespéré, se laisse tomber au fond de la carè, lô long des pièces ébranlées. Le chef lutte encore et jette à Dieu qui le damne un blasphème épouvantable. ïl tombe, ou plutôt se fait écraser par 1^ masse alourxSie qui d«scesid tt)ufo^m. Le ma^itre d'école pousse uo ori affreusi Uvi morceau de boi« vienit de. lui bserf eof le pied.
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Le chef, ramassé sur lai-même, les bras tordns, sent sur ses épaules an fardeaa insupportable. Il croit, que cédant à ce fardeau, il va tomber plus bas et s'enfoncer davantage ; mais il ne bonge plus.'
Le poids est de plus en plus lourd sur sa tête et sur ses reins. Il essaie de se soulever et ne peut faire un mouvement One fatigue inexprimable se glisse dans tous se» membres, et la douleur lui fait sentir ses aiguillons perçants.
— Ce n'est pas possible que je meure icy, pense-t-il...On va venir. ..On va m'ôter toute cette terre de dessus le dos... Etre enseveli
vivant, ohl ce serait affreux ! Comme on
souffre dans la terre !... .Malédiction !
Et, ramassait toutes ses forces, il veut encore essayer de secouer le ppids qui Taccable ; le sable lourd, entassé sur la vieille cave, reste immobile.
— Si j'avais un peu d'air ! pense-t-il.
Et sa poitrine râle serrée comme dans les mâchoires d'un étau, entre le sol qui forme le plancher et celui qui forme le toit« La tête lui bourdonne comme si l'on battait le
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tambour à ses oreilles. Le sang lai sort des yeux.
—Est-ce que je brûle ? se dit-il.
Seuls ses doigte crispés peuvent mordre la Iterre qui les enveloppe. Le sommeil le gagne
— Il ne faut pas que je m'endorme, je pourrais mourir! ne plus me réveiller !
Ses dents saisissent un morceau de terre et le broient de rage. Le poids qui l'écrase lui semble de plus en plus pesant.
— C'est le pèlerin qui monte et piétine sur moi pense-t-il encore.
C'est la justice de Dieu qui l'atteint; c'est le poids de la colère du Seigneur qui pèse
sur sa tète. Il râle, il râle! Quelques
grains.de sable glissent le long de ses joues. Il croit que ce sont les vers de la tombe qui commencent leur travail, et une angoisse indicible le fait frémir dans son linceul épais. Un engourdissement extraordinaire paralyse ses membres, et il s'imagine n'avoir plus de pieds, plus de mains, plus de corps. Il s'ima* gine qu'il n'esWplus qu'une tête horrible
séparée, pat an accident tnortel, dé san Ïr6n6 sanglant.
— Si j'avaià ttne tnain, pensle4-il, je pourrais
reculer cette masse <|ai m'écrase Si j'avais
lim t)i6d...'...Je ine sauverais ! vJe i^uis foui
je rêve je m'effraie de rien !
. £t il. essaie de rire. Et sa bouche se contracte horriblement! Et ^es dents griHcent une dernière fois.
— Je vais ilormir, pense-t-il encore, et quaiid je m'éveillerai je serai mieux]
Il s'endormit en effet ; mais quand il s'éveilla il était devant Dieu !
UN SERREMENT DE MAINS QUI n'eST