‹ Le pèlerin de Terre Sainte [microforme]Chapitre 38 sur 170 · PRE · texte numérisé non relu

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N2 LE PÈLERIN de Normandie, Leurs longues branches fléchissent sous le poids des fraits dont les uns sont mûrs et d’autres encore verts. Ce n’est pas tont ; ils sont couverts de fleurs qui iépandent partout une odeur telle, que vous croyez respirer continuellement un flacon d'eau d2: Hour d'oranger. Nous Marchons longtemps dans une vaste ct belle allée où, à droite et à gauche, pendent par milliers ces fruits merveileux que la vue ne se lasse pas de contempler, Aussi les OPA de affa sont répandues dans tout l'Orient.

Apres avoir parcouru ces Jardins enchantés, nous faisons une Visite à notre viee-consul, qui nous reçoit avec la plus cordiale bienveillance. Il occupe hors de la ville une chante habitation, au imibeu d'une propriété qu’il eultive lui-méme avec toute lPintelligence qui caractérise les Francais. était alors occupé à former un nouveau plant ; Je remarouai que les fosses étaient trèe-profondes, et il n'expliqua que si les racines était trop près de Ja surface, elles auraient pas d'humidité dans un climat si chaud et que Parbre se dessécherait, M. le vice-consul ous reçut au nibeu de sa famille: et, selon lPusage, il nous offrit un verre de son plus vieux vin de Chypre, le meilleur que j'aie trouvé en Orient, [nous fit don d’une orange monstre Qui mesurait, dans un sens, quarunte-deux centimètres (16 pouces), et dans lPantre, trente-deux (12 pouces). Jamais Je n'en avais vu de pareille, et j'ai regretté de mavoir pu la rapporter en France.

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