Lettre d^ un négociant, p
5. D'après les habitudes du pays, le payement d'une acquisition se faisait ordinairement en plusieurs termes. « Tout le monde sait, dit "h Mémoire justificatif y qu*on n'achète pas comptant les habitations dans les fies et qu'on en divise le payement total en plusieurs termes ou payements particuliers ».
Il donna des explications, il (itdes promesses, et Ton subit le l'ait accompli.
L'achat des terres voisines ne figura pas dans les cahiers de lî* procure ^ peut-être à cause de leur peu d'importance, ou parce cpie racquisition en fut faite en même temps que; t^i»lle de l'habitation de M. de Crésols. Ces acquisitions fureat une faute, qui en entraîna 4 autres. Disons de suite cjue le procureur fut la victime de sa présomption, d'une confiance exagérée en ses propres lumières ; s'il eût consulté ses supérieurs avant d'agir, de se lancer dans ces achats t'oùleux, il se fût épargné de graves difficultés, des ennuis pénibles.
a Comme les meilleurs fonds demandent, surtout en Amérique, le labeur d'une infinité de bras, et que les fruits qu'ils peuvent produire ne sauraient être ni conservés, ai bénéficiés en rase campagne, il était indispensable de pour^ oir et à l'agriculture et aux moyens de mettre à couvert les denrées » '^.
Lt- F. La Valette, improvisé agriculteur et architecte, à liinagination duquel plaisaient les grands desseins, travailla aussitôt à tirer le meilleur parti possible de l'habitation. Il se procura des nègres et les plaça sur ses terres prmr les défricher et les exploiter^. Ses adversaires en ont
L Lii Mémoire Justificatif et le Mémoire à consulter n'y fo^t pas alhisijfîïi ; le premier parle longuement de Tachât de rhabitation de M, lie Crésols, et lesecond dit que Lavalette acheta de M. de Caylus wtw hrihitation considérable,