Réponse au mémoire, pp. 38 et
2. Lettre au R. P. Ricci : « P. Fayard statim ac sensit decipi se ac aiudi à P. Antonio, vestigia relegit et quid rescisset Romain ac Parisios scripsit. »
3. Le P. Delpech au R. P. Ricci : Saint-Pierre, 2 juin 1761 : « Hœc sunt quse sœpè ssepius et fusissimè plures fidi et boni religîosi Paternitati Vestrae aut assistenti vestro, et Parisiis, à plusquam tribus annis scripserunt . »
anglais ? C'est là une question sur laquelle il semble difficile de se prononcer sûrement. En dehors de deux longues lettres du P. Lavalette (2 janvier et 4 juin 1760), où des plaintes motivées sont dirigées contre plusieurs Pères de l'opposition *, on ne conserve guère aux archives que deux lettres, Tune favorable 2, Tautre défavorable ^ au supérieur général de la Mission. Par le fait de la suppression ou de la saisie de la correspondance des missionnaires, on n'eut donc en Europe aucune preuve probante de ses opérations commerciales.