ÉCRITS DIVERS CONCERNANT BOUHOORS
^% Avis importants au R. P. Recteur du Collège des Jésuites de Paris, etc. [par Quesnel], s. 1., 1692, in-i2.
/, Lettre à TAuteur des AvU importants, ete.^ou Apologie du P. Bouhours, s. 1. n. d. [1700], in-12.
C'est la réponse des jésuites au pamphlet précédent.
*^ Le P. Bouhours, Jésuite,' convaincu de ses Calomnies . anciennes et nouvelles contre MM. de Port-Royal, etc. s. 1., 1700, in-12.
Ce volume comprend : 1<» (pp. m - cxxxvi) les deux pièces ci-dessus, plus une Réponse [de Quesnel] à V Apologie du P, BoU' hours, en forme d'Avertissement.' 2*J (pp. 1 - 455) plusieurs factums jansénistes, déjà publiés séparément et distribués en 9 articles.
/, Lettre au P. Quesnel en quelque lieu du monde qu'il soit, 8. 1. n. d. [1701], in-12.
C'est un petit pamphet contre Quesnel, à propos du libelle précédent.
^\ Jean danse mieux que Pierre, Pierre danse mieux que Jean, ils dansent bien tous les deux. A Tetonville, chez J. Patinet, 1719,5 vol. in-12.
Les tomes I et II ont chacuu un second titre qui porte : Histoire du Père La Chaise. Cologne, Pierre Marteau. — Le titre de départ des tomes III, IV et V porte : Dialogue entre le p. Bouhours et le P. Ménétrier*.
Les Passe-temps des Jésuites, ou les Entretiens des PP. Bouhours et Ménestrier sur les défauts de leur Compagnie. Pam-
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pelune, chez les frères Ignace, i724, 3 vol. in- 12. — C'est la réimpression séparée des trois volumes précédents.
/^ Eloge historique du P. Bouhours, de la Compagnie de Jésus, Paris, 1702. Pièce in-4.
C'est le même que l'article nécrologique inséré dans' les Mi'moirrfi de Trt^voux de Juin 1702.
ICONOGRAPHIE DE BOUIIOURS
Il n'a été peint probablement qu'un seul portrait authentique de Bouhours (1), aujourd'hui perdu, mais que nous connaissons par la gravure. Ce tableau était de Jouvenet-le-Jeune, apparemment le portraitiste estimé qui fut le neveu du grand peintre d'histoire du même nom.
A en juger par l'estampe, Bouhours y était représenté assis, de trois quarts, tourné à gauche. 11 montre les soixante-dix ans qu'il avait pour le moins à cette époque. La tête est forte et les traits gros; le front ample, carré et très dénudé; l'œil un peu fermé, mais intelligent, la lèvre épaisse,mais que plisse un demi-sourire, mettent quelque chose de spirituel dans la placidité de la physionomie. La main, d'un dessin défectueux, s'appuie sur un volume ouvert, portant en tête de la première page : Les Evangiles, Ce détail indique à peu près la date du portrait, Bouhours ayant publié en 1697 la première
(1) On voyait aussi au collège de Mongré, près Viliefranclie-sur- Saône, un portrait à l'huile du P. Bouhours, mais il était moderiit' l't «le ra*:t.-.i?i«\
partie do sa traduction du Nouveau Testament. Je ne suppose pas que le portrait soit posthume.