GERMEUIL, CECILE
Cecile, consternée .
JL out est perdu. Mon oncle sait qu’elle est ici.
G E R Dt E ü I L.
Et votre père me la redemande , et ne me laisse qu’nn instant pour la lui rendre. Sommes-nous assez malheureux ?
O Dieu î Ah , Germeuil ; pourquoi yous ai- je cru. Que n’écoutois-je mon pressentiment ?
Germeuil.
Voyez mon désespoir , et m’épargnez le reproche.... Mademoiselle , je ne puis plus rien pour votre frère , et c’est à vous qu’il faut songer. J’acheve ma ruine , ou je vous tire des embarras cruels où je vous ai jetée.
Cecile.
Quel est votre dessein ?
Voilà votre frère. Arrétez-le ; sur-tout gardez - vous de IV larmer.