‹ Le père de familleChapitre 38 sur 39 · G E R M TE U I L · texte numérisé non relu

G E R M TE U I L

Elle est en votre puissance , et vous pouvez à votre gré disposer de son sort et de la vie de votre fils ; mais j’ai dû la ravir à la poursuite de monsieur et de votre fils , et votre maison ctoit l’unique asyle sur que je pusse lui proposer.

d’ Or BESSON.

Je respire. Le Commandeur.

L’asyle est bien choisi ; qu’en dites-vous ? Sentirez- vous enfin le désordre où vos enfans sont tombés ? et tout le mépris qu’on fait ici de votre autorité ?

d’Orbesson. *

Mon frère , nous sommes trop heureux. Mes peines vont finir. Germeuil , allez ; amenez ici cette infortunée , et que je la voie sur le champ. Germeuil sort .

Le Commandeur.

Avez-vous la tête perdue ? homme insensé , père aveugle î d’Orbesson.

Homme impitoyable , cessez de- me tourmenter; et sachez que d’un seul mot , je pourrois vous faire mourir de honte et de douleur. ( Ici il se fait du bruit au dedans ). Qu’est - ce

que ce bruit ?

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