Lettre inédite
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15 mars 1888, le P. Didon écrivait encore : « Je « suis à Dijon depuis lundi soir... L'évêque a « entendu la lecture de mes quatre derniers cha- « pitres : il en a été très satisfait. Et moi, je me « sens heureux de voir mon œuvre approuvée par « un jugement que l'amitié ne trouble pas, qu'elle (( rend même plus sévère et plus impartiale )> Enfin, le 24 juin 1888, il écrivait encore : u Je « reviens de Dijon où j'ai passé trois jours. J'ai « lu à Monseigneur les trois derniers chapitres, (( composés depuis mon retour du Havre. 11 les a (( trouvés très intéressants et je me réjouis de « voir que son approbation continue-. )>
Le P. Didon s'absenta aussi quelquefois de Flavigny, pour aller prêcher à ses chères filles de la rue Saint-Lazare. Il y vint, au mois de novembre 1887, prêcher la retraite préparatoire à la fête de la Présentation. Il y vint, au mois de novembre 1888, dans des circonstances analogues. Il y vint pendant la semaine sainte de l'année 1889, quand il touchait à peu près au terme de son travail. Il alla une fois au Havre pour confesser un mourant qui ne voulait pas recevoir d'autre prêtre que lui. En dehors de ces absences rapides et motivées, l'ouvrier laborieux n'abandonna jamais sa tache. Pendant un de ses voyages à Paris, le P. Didon lut plusieurs chapitres de