I.A GRANDK COI.ÈRE DU PÈRE DDCHES.NK
Au sujet (le toutes les trahisons de Louis XVI et des coups de chien qu'il inédite contrôla nation. Sa grande dénonciation à T Assemblée nationale contre ce roi parjure, et les bons avis qu il donne aux députés de ne pas se laisser graisser la patte, et, au lieu de faire de la bouillie pour les chats, comme à la révisiott^e prononcer la déchéance contre le roi de CoblentT. *
l.\ GRANDE COLÈRE DU PÈRE DUGHESNE
De voir que le savon de la blanchisseuse autrichienne a rendu le traître Blondinet aussi blanc que la neige*. Ses bons avis aux braves bougres de F Assemblée nationale, pour qu'ils montrent les dents aux royalistes et aux Feuillants, et les empêchent de laver la race Veto avec une semblable lessive.
LA (.li ANfH", joiK m ri:r.F. duchesnk Au sujet du siège de la ménagerie royale et delà prise du cliàtoau de (Jobleiitz par les braves sans-éulottes et les
' Décrel du 8 août 1792, qui poric, ù la majorité dj 426 voix contre "ÎU, qu'il n'y a pa> lieu à accusation conUeM. delà Fayelle.
LE PÈRE DUCHESNE., iil
fédérés * . Sa grande colère contre ce traître Veto qui vient de Jouer au roi dépouillé, et les bons avis qu'il donne à tous les braves bougres qui aiment la liberté, de ne pas s'endormir dans la victoire.
LE PÈRE DUCHESNE NOMMÉ GARDIEN DE LA TOUR DU TEMPLE^ if POUR SURVEILLER LA MÉNAGERIE ROYALE.
Sa grande colère contre la femme Capet qui voulait se faire enlever avec le gros Louis, par Lafayette et les chevaliers du poignard, pour aller prendre possession du royaume de Coblentz. Sa grande joie de ce que la municipalité a fuit rafle de toutes les coquines qui entouraient madame Veto, qui ne peut plus conspirer maintenant qu'avec les chauve-souris.
No 165.
bONJouR , bonne œuvre
eu LE BOUQUET HE LOUIS LE TRAITRE