‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 57 sur 71 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

gaillard, réfléchissant, à part.

Si je m’étais alarmé sans raison!

Jacques, le suivant.

Hein?

gaillard, marchant avec précipitation.

Au fait, je ne suis certain de rien... des propos, des conjectures ne sont pas des preuves... et, avant de se désespérer, il on faudrait... O mon Dieu! s’ils m’avaient trompé, ces méchants... mais comment s’assurer...

JACQUES

Il ne répond pas ! mais, c’est égal, il y a du louche dans ce bonheur qu’il me vantait si chaudemenll J’vais chercher le livre d’heures à la bourgeoise.

Ahl le livre qu’on lui a personnellement légué ?...

JACQUES

Oui.

Ce livre à fermoir. (A part.) Il y a quelque secret.

Jacques, l'observant.

Maisj voyez donc cette agitation, ce trouble... Tout ça me donne terriblement à réfléchir maintenant, et mes anciennes idées me reviennent.

gaillard, à part.

Ce livre... oui, c’est là que je dois découvrir la vérité... il faut m’en emparer. I A Jacques.) Va-t’en... je le porterai ce livre à ma... à ta bourgeoise. (if va entrer dans la maison.)

Jacques, le retenant.

Bon! merci... mais décidément, père Gaillard, la main sur la conscience, qu’est-ce que vous dites de mon mariage?

Je dis... je dis... marie-toi et que le bon Dieu te protège. (A part.) Dans un instant, tout sera éclairci, (if entre virement.)

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