‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 8 sur 71 · GAILLARD, FRANCINE · texte numérisé non relu

GAILLARD, FRANCINE

FRANCINE

Y songes-tu, monsieur Gaillard, d’encourager ces idées-l'a chez ces enfants !

Pourquoi pas, puisque ces idées doivent les conduire au bonheur?

FRANCINE

Qui sait ?

gaillard.

Vas-tu médire aussi du mariage, toi ?

FRANCINE

J’ai trop à m’en louer pour ça ; mais Gervais ne nous appartient pas !

Justement 1 il n’épouserait peut-être pas sa sœur?

FRANCINE

Nous ne connaissons pas sa famille.

Non. Monsieur de Mézeray, notre ami, tout académicien qu’il était, de son vivant, ne nous en a pas soufflé mot, quand il nous l’a mystérieusement remis... ou plutôt, quand il l’a confié à tes soins...

FRANCINE

Je le vois encore, ce pauvre enfant, nous arrivant, un beau soir d’automne, enveloppé dans le manteau du savant, et me tendant, tout d’abord, ses pentes mains...

Et loi, bonne femme... do quiuzc ans, le couvrant de baisers...

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