H LE PÈRE GIGOGNE
tràs-bieD,< seigneur Pierrot.^ mais non, je me tropape, c'est mal, c'est fort mal, monsieur Téchanson» -^ Vous savez qu'un, édit tq^I défend ezprosaimeo^ à nos sujets de se battre /en duieL
— En véffité, sire, je Tigaorais,
-^ C'est bien, c'est bien, je te pardonne pour cette fois, mais n'y reviens plus, et continue tonlû»* toire.
— Je n'avais pas une minute à perdre, reprit Pier*» rot, car l'beure fixée pour la rencontre était passée depuis longtemps; je couras de smite au palais, pris avec moi un mansitoupour me servir di^ témoin, et dans ma précipitation, j^oubliai de déposer sur le dressoir votre vaisdle ptetc.
— De façon que t^ t'es battu ave ma'veiswjlle?.-
— Hélas I oui, dit Pierrot, et Votre Majesté peut
voir que le seigneur Renardfno n'y a pae été de mais
morte.
^^ kh I lebrutali s'écria le irai;, il niele paijrent.
LA ISUKfi^e DE PIEEROT 55
*-" C'est déjà fait, reprit Pierrot, et il racoaxtajen grand détail la soèoe du duel.
lue roi s'ébandit fort de ce réeit,. et n'esai rmaét {dus pressé que de le rapporter à la reine, qai le tb^ dit en secret k la première dame d'honneur, laquelle coi ôt!pa^rl> àivoinkiaiie ild^x)lll£kr !des.tgar4efi,.qui le Féf>éta en oonfidenee -à pkisiears .4e ses mnis ; 4;aafi û'j a, quHjne lieure aprèi^ fe seigneus E^nai^aa élait la fable 4» toute la^ cour et de toute la ville.
Ce (fut bien pis eneoee, lorsops le mi rendit le décret par lequel il nommait Pierrot gtandiniiMstia^ et ordonnait qu'mi"»aiiveftu service-^e vaisselle plate serait achefé aux frais de Beoartfîno,
— C'est bien fait ! c'est bien fâîl ! eriaition par* tout, et c'était à qui courrait le plus vite poarmeWPedes lampions aux fenêtres.
Pendant que- toute la \^le«8e réjouissait- de sa disgrâce, l'ex-grand ministre ét^ît plus mort qi» vif.