PRÉFACE. XLV
humains. On peut dire qu'il a quitté ce monde en fixant sur l'avenir des regards assurés. C'est à Tombre de la mort, suivant l'expression d'EUiott, qu'il donnait aux siens ces suprêmes conseils :
« N'est-il pas plus sage de mettre toutes ses pensées et toute son énergie à préparer les voies pour le succès futur et pour le triomphe de la religion, que de travailler péniblement à perpétuer le présent état de choses, qui doit être, qui commence déjà à être supplanté? Cette attitude peut n'être pas comprise, ou être mal interprétée, elle peut devenir pour nous une occasion d'épreuves ; c'est pourtant la seule que nous puissions concilier avec le sentiment du devoir (1). »
Il fait bon s'arrêter sur de telles pensées.
Abbé Félix Klein,
Professeur à l'institut catholique de Paris.
5 juin 1897, veille de la Pentecôte.
Revu et corrigé, pour la septième édition, le 10 novembre 1808.
Nota. — L'édition anglaise de cet ouvrage a été publiée avec l'approbation du R. P. Uewit, Supérieur général des Paulistes, et avec Y Imprimatur de Ms"^ Corrigan, archevêque de New- York.