Archives du Séminaire de Montréal. Lettre du, 12 mars
À MONTRÉAL
mandait à M. de Belmont, du Séminaire de Montréal, « de laisser la détermination de tous les différends qui pourraient survenir à Mgr l’Evêque de Québec à qui appartient le droit de les régler 24. »
Enfin, toujours au mois de mars 1693, M. Tronson écrit à l’évêque lui-même: «Je crois « que vous ne sauriez rien faire de plus utile ni « même de plus nécessaire pour maintenir la « paix et l’union qui est entre les communautés « de Montréal que de bien régler leurs préten- « tions et leurs droits, car sans cela il serait « difficile qu’il n’arrivât de certaines difficultés « qui étant trop fortement soutenues de part et «d’autre pourraient diviser les esprits et cau- « ser ensuite la division des cœurs. J’exhorte « fort nos MM. à prévenir ce malheur et à relâ- « cher plutôt quelquechose de leurs droits que « de donner le moindre sujet à la rupture de la « paix. 25. »
Cet avis de M. Tronson fut goûté par Mgr de Saint-Vallier. Déjà, en septembre 1692, M. Guyot, curé de Montréal, lui avait proposé une série d’articles sur lesquels il lui plût de statuer