‹ Le père Joseph DenisChapitre 52 sur 78 · Ibid., vol. 6, p · texte numérisé non relu

Ibid., vol. 6, p

à cette fin. Le conseil charge l’official lni-même fie recueillir les dépositions des religieuses 13. C’était là du moins un acte de bon goût.

Nous sommes parvenus au mois de novembre 1714. Or, jusqu’au mois de juillet 1715, plus aucune trace de procédures. Sans doute des pièces manquent au dossier, car il est inconcevable qu’une cause menée si rondement à coups de paperasses, de requêtes et de citations, se soit soudain ralentie au point de ne plus fournir un bout de papier au dossier durant huit longs mois. Ce n’est que île 22 juillet 1715 que nous retrouvons nos gens. Et c’est encore devant le conseil. On sent qu’ils sont là plus à l’aise que devant les juges de l’officialité. Ils ont d’ailleurs encore à se plaindre de ces derniers. Le tribunal ayant cité à sa barre deux témoins : M. Vachon, curé du Cap-deda-Madeleine, ainsi qu’une religieuse Ursuline, Marie Anne Robineau de Bécancour de la Sainte Trinité, ces témoins se sont récusés, le premier parce qu’il avait confessé les deux parties en cause, l’autre parce qu’elle est cousine germaine du Père Joseph, et le tribunal se serait trouvé satisfait de ces refus et

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