‹ Le père Laverlochère [microforme]Chapitre 7 sur 45 · SAUVAGES TRANSPORTANT CANOT ET BAGAGES · texte numérisé non relu

SAUVAGES TRANSPORTANT CANOT ET BAGAGES

jon. C’est une chose incroyable comme ils re-' uent et retiennent le moindre défaut. Faites bon ve à tous. Votre philosophie et votre théologie. » s’en soucient guère. Si vous pouviez aller nus, prter des charges de cheval sur votre dos, comme à font, vous seriez parmi eux un savant et reconnu Mme un grand homme. »

k fut la science du Père Laverlochère.

lui qui proportionne ses grâces à la vocation de un avait donné à notre apôtre des qualités phys et morales bien propres à le mettre à la haude son importante mission. Taille avantageuse, ionomie avenante, tempérament sain, esprit vif, Ecœur, énergie peu commune, entrain, piété, soif mes : tels sont les talents dont il a été le dépoe, et qu'il a su faire valoir avec la grâce de

| partit de Montréal le 14 maï, après avoir offert int Sacrifice au sanctuaire miraculeux de Notree de Bon-Secours, pour l’heureuse issue de son prise. Rempli d'esprit de foi, 11 comprit, dès le ht, que le bon Dieu la bénirait. Arrivé à Zachine, ne ville gracieusement assise sur les bords du t-Laurent et faisant face au village iroquois de bhnaouaga, desservi par les F?. Oblats, il s’em-

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barqua dans un des grands canots de la Compas de la Baie d'Hudson, et là, gaiement, sous l'aile Siliar son bon ange, fit force de rames. Mor

Ah! pourtant ce n’est pas sans une certaine éméenr tions, disent les praticiens, qu'on met pour la pire. mière fois le pied dans ces fragiles embarcationBlqu pour s’aventurer sur les grandes eaux des fleu ii. rapides et des lacs immenses du Canada. « Leur petle Pr charpente est formée de lattes très minces, assujieue ties à leurs extrémités dans deux lisses un pe nl fortes, qui servent de bordage. On les recourre de corce de bouleau de deux millimètres d'épaiss alé environ. Des filaments tirés de la racine du cèd bois incorruptible, lient ensemble les morceaux dl corce, Les coutures et tous les trous qui se forme sont enduits de résine, Ces canots sont de diven dimensions. Les petits ne portent que trois homme les plus grands peuvent c: recovoir vingt-qua avec quinze cents kilogrammes de marchandises. à sont mis en mouvement avec des pagaies, sortes petits avirons, et, à cause de leur légèreté, on pa ! leur imprimer une marche très rapide. Une f —} installés, les voyageurs ne sont plus maîtres de cha " ger de position sans compromettre l’équilibre (sé petit navire (1). » |

La première station du Missonnaire est au

(1) R. P. Martin, S. J.

Compag APOTRE DE LA BAIE D'HUDSON 37 ous l'aile MMiliam, situé sur l'Outaouais à cent milles environs Montréal. IL y trouve une quinzaine de familles rtaine émiiennes, qui attendaient impatiemment la robe pour la pire. Les réun'r le soir pour la prière, leur adresser

mbarcatioliilques paroles d’édification, c’est son premier

des fleuri « Leur pel

Presque tous ces sauvages, écrivait-il au R. P, ces, assu)Meucs, visiteur général des Missions du Canada, un peu ni cu le bonheur de s’approcher de la sainte Table, recouvre disque tous aussi ont voulu s’enrôler dans la Sod’épaiss lé de Tempérance; après en avoir pris l’engagene du cèdfit, ils sont allés notifier leur résolution au prinorceaux dl commis du poste.

i se formel ‘ Il importe, lui dirent-ils, que tu saches ce : de diverd nous venons de faire, Nous venons de promettre ois hommelbrand-Esprit, en présence de notre Père, la Robe vingt-qual De, de ne rien boire désormais qui puisse faire de handises. es d'indignes priants. Si donc tu t’avisais de nous les, sortes Cane encore de la liqueur de feu, {tu sauras que reté, on pe la refuserons. »

le. Une {8 :: passa que six jours au milieu de ces fervents tres de chaiphytes, tant leurs bonnes dispositions avaient équilibre ué son travail.

» est au à re 15 juin, toujours en remontant l'Outaouais, qui à quelque distance du fort William, le nom Rivière- Creuse, à cause de la hauteur et de la

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