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réputé de droit divin. On n'y toucha plus ; il ne fut plus permis d'y toucher. Les scellés furent apposés.
La Renaissance délivra la chrétienté d’'Aristote, lui offrant, pour la dédommager, les chefs-d'œuvre de la littérature grecque et romaine, Le cours de philosophie fut réduit à deux années. C'est le commencement de la période classique, qui dure encore aujourd'hui, plus ou moins modifiée, dans nos collèges.
Ce qui surtout relève les écoles du moyen âge et de la Renaissance et leur donne souvent un éclat qui n'a pas été dépassé depuis, c'est la compétence et l'enthousiasme des professeurs. Les premiers littérateurs et les plus grands savants se faisaient un honneur d'occuper les chaires d'enseignement : «t des milliers d'étudiants, veaus de tous les points de l’Europe, se pressent dans les écoles en renom. Personne ne décrétait alors, dans les monastères et dans les hauts conseils d’éducation, que le premier venu fût propre à professer la philosophie, là rhétorique, la grammaire et les sciences, pourvu qu'il portât le costume de l'emploi. “ Et Eglise n'opposa aucun obstacle au triomphe d’un système d'éducation où la littérature païenne devenait le grand instrument de formation pour l'esprit des vénérations.” !
Comme la féodalité s'éteignait à cette époque, et que barons et leudes remettaient leurs épées au fourreau, l'instruction franchit les murs et les préaux des monastères pour se répandre dans la noblesse et la bourgeoisie.
Le bas peuple, lui, toujours plus ou moins attaché à la glèbe, attendra longtemps encore, le front dans la poussière, l'heure
Lie l'émancipation qui sera sanglante et épouvantable.
Du seizième au dix-neuvième siècle, tous les systèmes l'éducation furent mis à l'essai, en Europe, et eurent pour patrons Rabeluis, Rollin, Jean-Jacques Rousseau, Pestalozzi, etc. ete.
Veut-on savoir selon quelles méthodes se sont formés les grands écrivains français du seizième et du dix-septième scles, Montaigne, Pascal, la Fontaine, Racine, Fénelon ?