ATOUT
d'éduc
| impor
Comm un édit
en méme e pouvait fermu net nent, mais ée dans le ict scolaire
; changé de erût devoir tabl et, en a et pr'ésidh d'une école ans une des
u Nouveatffectivement e, et entoure ste de Saintrs et de ses it pas fait de ent, impropit andes choses aux poétiques it comme unt dministration nauté, et son mmée. Ont e P. Lefebvre grand encore es, laïques €
sérieusement
provincial du °sque unanint ook pour li
Le poste de supérieur provincial de la congrégation de Sainte-Croix est une charge honorifique très importante. Celui qui l'occupe commande un corps d'armée. Ses ordres sont absolus, et ses désirs exprimés sont des ordres. Quand les Pères, même les plus élevés, l'abordent ou prennent congé de lui, ils mettent genou en terre et lui baisent la main, en témoignage de soumission.
La nouvelle de sa désignation uu grade de supérieur provincial jetu le P. Lefebvre dans la stureur.
Le lecteur irrévérencieux vu se dire qu'il tombe ici sur un cliché. Tout le monde, c'est entendu, — je m'adresse exclusivement aux laïques, — a refusé longtemps Île poste élevé qu'il na enfin consenti d'accepter que pour ne pas déplaire à ses amis.
L'élévation des hommes à de hauts emplois, si l'on en croit leur très véridique témoignage, a toujours mis leur humilité aux abois. Tel saint se cachant au fond des déserts pour ne pas être contraint de revêtir la pourpre romaine, tel autre préférant la mort à lu dignité épiscopale, saint Philippe Béniti e dérobant à la tiare souveraine, c’est, soi-disant, l’histoire des efforts tentés par tous ceux qui sont, malgré eux, parvenus aux honneurs.
La stupeur du P. Lefebvre fut réelle, etes efforts qu'il tenta pour se soustraire à la responsabilité de provincial furent véritables et sincères.
Il ne se croyait pas suffisamment instruit pour prendre la haute direction des différents collèges et académies de Sainte- Croix au Canada. Que savait-il des systèmes comparés d'éducation en usage chez les peuples les plus avancés en civilisation ? Peu de chose, à son sens. Ses connaissances classiques lui semblaient insuffisantes, et ses études scientifiques à peu près nulles. Il tenait l'administration des affaires financières, | quoique importante en soi, pour secondaire dans une maison d'éducation bien ordonnée, l'éducation elle-même étant ce qui inporte le plus. Un parfait adwinistrateur des biens de la communauté lui semblait incomplet, s’il n'était en même temps un éducateur.
En sus de ces raisons, il appuya son refus sur la nécessité où il se trouvait de demeurer en Acadie. Il pria, il supplia qu'on le laissât à Memramcook,
Il faut que ses résistances soient allées au-delh des bornes permises chez les religieux, et aient même frisé l'insubordination, car voici la lettre foudroyante, datée du 31 mars 1871. qu'il reçut du supérieur général de l'ordre.
BIES CILER PÈRE,
J'aime à espérer que vous avez eu le temps de réfléchir et de vous convaincre qu’en refusant, il y a plusieurs mois, ce que l’obéissance religieuse demandait de vous, peut-être avez-vous assumé plus de responsabilité que vous n’en vouliez éviter.
Je viens donc de nouveau vous déclarer que mes volontés sont les mêmes à votre égard, et que vous aurez à répondre devant Dieu de toutes les conséquences de votre délai. Dieu me garde d'agir à la légère dans des nominations aussi graves. Veuillez done m'informer, à Notre-Dame, que vous allez partir immédiatement pour Saint-Lau-
rent...
Donc, je muintiens chaque ligne de ma dernière et unique olbr-
dience.
Votre tout dévoué en J.-C., E. Sorix, sup. gén.
Rév. P. Lefebvre, Provincial, etc.
La première lettre d’obédience portait la date du 17 janvier.
Ceci brisait toutes les résistances ; il fallut partir sur-lechamp pour Saint-Laurent.
Il se passe ici dans la vie du P. Lefebvre quelque chose de mystérieux sur lequel il m'est impossible de jeter le moindre jour. Aucune tradition, aucun document n'existe auquel le biographe puisse référer. Malgré l’ordre impératif que nous avons vu, le P. Lefebvre ne demeura pas au Canada. Il s'en revint en Acadie. C'est de Memramcook qu'il dirigea les établissements canadiens de la communauté de Sainte-Croix, de 1871 à 1880. Seulement il fit nommer le P. Beaudet supérieur da collège de Saint-Laurent, résidence ordinaire du pro-
vit SOI col ( qui son il fi con nou nou et Sain dit-il voul:
INCSp soute réfor:
Qui P. Soi lai ré prétr Ces
qui n
febvr
äntres de gr J'ai lu à la di Cueil s qu'il é Peut-8 iCcusut hésité