‹ Le péril vénérien dans les famillesChapitre 10 sur 26 · PRÉFACE. XY · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XY

le preneur, ne découvrant dans ses auteurs classiques rien de nature à Téclairer au milieu de tant d'obscurités, à le mettre en garde contre tant de périls, le preneur demande à grands cris un guide.

Un guide!... Depuis la publication des premières études ex professa qui aient paru sur cette question (1), trois auteurs, tout récemment, lui ont payé leur tribut : Langlebert, d'abord, dans l'excellent ouvrage qui a mérité de faire code... mais code à commenter, certes ; — trois ans plus tard, moi-même en quelques vives pages, ne visant que la pléiade d'auditeurs qui entendent à demi-mot ; — enfin A. Fournier en écrivant la plus attachante et la plus complète monographie sur Fune des trois parties dont se compose cette monographie.

Si je reprends aujourd'hui la plume, c'est évi~ demment parce que je crois pouvoir ajouter quelque chose à l'œuvre de mes savants émules, ainsi surtout qu'à mon œuvre primitive. Et d'abord, à rencontre de mes honorables collègues, je veux traiter avec- une égale attention, avec les mêmes développements, en ce qu'elles ont de relatif au mariage, les trois maladies vénériennes (blennorrhagie, chancrelle, syphilis). — Puis je me suis aussi proposé, je me suis constamment efforcé

(1) Voir mon Traité de la syphilis des nouveau-nés^ pages 329 etsuiv., 1854,

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