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ne les rapporterons pas ici : ils se trouvent partout. Tout le monde connaît l’antagonisme de Huascar et d'Atahualpa , la défaite et la mort du premier, le sort misérable du second, la conquête du Pérou par Pizarre et Almagro, la fondation de Lima et la destruction de la race royale. Xeres, conrme témoin oculaire, nous paraît le plus digne de foi de tous les historiens qui ont exposé le récit de cette lutte terrible. L'ouvrage de Balboa peut être considéré comme le complément de celui de Xeres : l’un nous fait connaître l’histoire des Péruviens ; l’autre celle. des Espagnols. La narration du premier est plus agréable que le rapport presque officiel du second : elle est même parsemée d’incidents curieux qui pourraient défrayer les romanciers jaloux de remettre en honneur les récits péruviens comme au temps de Marmontel et de madame de Grafigny.