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caient en dépôt dans les trous des rochers, convaincus que , dans une autre vie , ils devaient avoir besoin de toute la matière qui avait composé leur corps dans celle-ci.
Peut-on considérer comme idolâtres les peuples qui professaient une religion basée sur les dogmes que nous avons exposés plus haut, et qui n’adressaient leurs hommages qu'à la divinité immatérielle représentée par des images et rendue sensible par des symboles, mais non identifiée avec ces formes périssables. Quant au culte des pierres qui parait avoir été établi de tout temps au Cuzco, il faut bien se garder de le considérer comme un fétichisme barbare : c'étaient des monuments commémoratifs de l'origine même de la race Péruvienne. Aussi les honorait-on comme des souvenirs, loin de les adoret comme des Dieux.
Le culte du soleil n’est vraisemblablement pas originaire du Cuzco. Il à existé au Mexique avant l’arrivée des Azièques. Il a peut-être été apporté au Pérou par une émigration des peuples parts de la contrée d’'Anahuac lorsque le culte sanguinaire de Téotl lui a été substitué dans ce pays. Quelques savants retrouvent en Amérique les deux sectes de l'Inde : celle des adorateurs de Vichnou et celle des adorateurs de (iva. Ils prétendent que le culte Péruvien n'est autre chose que celui de Vichnou se manifestant sous la figure de Krichna (le soleil). Le culte barbare des Mexicains rappellerait celui de Giva, On trouve encore une frappante conformité entre la