‹ Le Pérou et Sainte Rose de Lima:Chapitre 111 sur 244 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

Continuation du même sujet. «- Gooronno et disdphaes de Rose.

De même que saint Paul , Rose aspirait sans cesse à compléter en elle ce qui manque à la Passion du Christ, La mortification était chez elle, comme chez tous les saints, l'expression ta plus simple de l'amour. L'a* raour lui faisait trouver sa joie dans les jeûnes, dans tes insomnies, et lui inspirait l'horreur de la nourriture et du repos ; l'amour encore l'arma des instruments de pénitence les plus terribles. Sa soif de la souffrance était inextinguible.

Elle avait vénéré dès sa plus tendre enfance, ainsi que nous avons eu occasion de le dire, une image représentant VEcee hamo. Devenue jeune fille, elle voulut être l'imitatrice de Notre<^igneur exposé aux insultes des Juifs déicides. En exécution de ce dessein, elle se tressa une couronne composée de lames flexibles d'élaiii et de cordes ; elle y introduisit des doos

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