CHAPITRE DEUXIÈME
et leur lati^gé cadencé leur donnent de la ressemblance avec les indigènes des terres plus basses et {)lus chaudes. M. d'Orbigny en conclut que les Âpblistas forment la transition entre deux types trèscaractérisés.
L'on manque de notions sur les autres peuplades, dont les restas vivent dispersés dans les différentes provinces du Pérou; ce que Ton en sait se borne à quelques Vagues indications dénuées d'intérêt : nous pensons ne pas devoir nous y arrêter davantage.