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laissât reposer. Je me retirai également de bonne heure , mais dans l'intention de te faire part de ma journée. Demain , si j'en apprends davan* lage, je ne manquerai pas de te le cornpiuniquer,
P. S. Tu ne me parles plus de ton ami Ferdinand; esl-ce que tu crains qu'il ne m'inspire trop d'intérêt ?(i)
(i) Les lettres de Gottiieb à sa sœur , no contenant rien de nécessaire à la marche de ^ette Hiilolre, nous les avons suppilno-ées»