‹ Le perruquier de l'opéra: comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 12 sur 32 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

ALFRED, «ctiL Au fait, pourquoi ^rais-je jaloux ?mVt-on consulté

pour me marier?

Air des Dettes.

Sor Tordre exprès de vos parens, On tous marie à dix-iept aM , ^'etl ee qui yoas désole.

Pour soutenir l'éclat d'un Dom,

SCÇiNK Vin. 21

On épouse une femme à million , C'est ce qui vous console.

La femme est gauche et sans esprit ; Aussitôt qu'elle parle , on rougit , C'est ce qui vous désole.

Pour l'oublier bien vile on prend Maîtresse nu tendre sentiment , C'est ce qui vous console.

Anssi , le lendemain des noces, j*ai repris mon train de vie... c^esl si amusant!. ..tandis que ma femme* si gauche, si timide !... je n*aurais jamais pu me décider à la présenter dans le monde... Je conviens cependant , il y a deux mois , lorsque je la revis pour la première fois depuis notre mariage , qu'elle était changée à son avantage; mais elle n*aura jamais les grâces, les talens de ma divine Silvia. M™" de Brévannes avait raison... c*est la présence de celle charmante syrène qui m*a attiré ici. Voilà six jours que je n*ai pu la voir, c'est un siècle... et, dans quelques heures... Ah!... ma femme... elle me parait encore embellie... Si j'étais jaloux?

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