‹ Le perruquier de l'opéra: comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 13 sur 32 · AMÉLIE, ALFRED · texte numérisé non relu

AMÉLIE, ALFRED

AMÉLIE, à part.

Ma tante m*a prévenu du rôle que je dois jouer... {Haut, en saluant.) On vient de m'apprendre votre arrivée» monsieur, et j'ai cru de mon devoir...

ALFKËI».

Je vois avec plaisir que vous mettez à profit les sages leçons que vous avez reçu an couvent.

Plus d'une fois on m'a instruit de ce que je defriis un jour à mon mari.

ALFRED

Obéissance et conGance.

AUÉLIE.

L'on nous apprenait aussi quels seraient les devoirs d'un époux. Protection et indulgence.

ALFRED

C'est bien.

AMÉLIE

Je viens m'informer de létat de votre santé.

ALFRED. '

C'est convenable.

AMÉLIE

Moi , je me porte à merveille , surtout depuis que j'accompagne ma tante dans toutes les sociétés. Au couvent Ton m*a dit qu'on pouvait se présenter partout sous cet égide.

ALFRED

Sans doute, une tante... c'est fort respectable.

AMÉLIE

D'abord, j'étais si embarrassée, si timide... mais, cela n'aduré que peu de jours... bientôt on m'a trouvé charmante... Je me suis vu entourée d'une foule de jeunes gens plus aimables les uns que les autres.. .d'abord , j'y étais indifférente ; ensuite , j'en ai distingué plusieurs ; entin , un seul m'a paru digne de fixer moo attention...

Le Président de Montyon?

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