‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 144 sur 211 · Encijclopêdie métliodhiue, Maihématiqiics, nrl. Force · texte numérisé non relu

Encijclopêdie métliodhiue, Maihématiqiics, nrl. Force

l'TrDE SUR LA PERCEPTION ET LA FORCE

Il est manifesle que crAlembert touche à la contradiction, s'il n'v tombe, en ces derniers mots, où il semble bien qu'il atliibue au corps en repos, par l'idée de la rrsisffuirr qu'il lui prête, quelque chose de plus que son é'faf, qui serait l'indifférence. Il obéit encore en cela à l'ancienne opinion instinctive de la fnrcr (Pincrliv des corps, qui n'est pas scientifiquement correcte; et qui appellerait naturellement, par la loi des contraires, l'opinion de la ft^rrr fin iHOiiceiftvid, Mais d'Alembert ne laisse pas de jjorner la connaissance scientifique de la force aux efTets et propri<''tés que découvre Tétudi» des lois du mou\ement. 11 s'en explirjue formellement de même dans la Prr/nct' de son Trallr dr /)f//u(jjéU/tn'.

Laplace, en son Erj/osi/Km du syslrinr du mnit(l('\ après avoir défini les idées générales d'espace, de lieu et de mouvement relatif des corps, idées qui ne (hument lieu à aucune difïiciilté, s'ex[)rimo au sujet de la force, cette notion si commune pour (pii ne philosophe point, en termes t)ien remarquables : « La nature (h^ cette imuliftcatuut >ui(jff/frrr » — c'est nous qui soulignons — « en vertu de laquelle un corps est transj)orté d'un lieu dans un autre rsf r/ sera loffjonrs inrnmnic. Elle a ét('' désignée sous le nom de force : on ne peut déteriniiuM* que ses effets et la loi de son action. » La{)lac(% après cela, passe, en formulant les abstractions nécessaires, à la définition des lois essentielles des phi'nomènes du mouvement. L'arrêt d'incognoscibilité du jirincipe ne peut recevoir que deux explications : ou le mathématicien pense que la cause du mouvement est une entité située hors du cliamp des relations qu'on peut définir; mais cette manière de voir s'accorderait mal avec les termes dont il fait usa^-o : nalurr diinc iiiodi licafKUi, en parlant non du phénomène, mais de sa cause; ou bien il nous donne à j)enser que le principe mystérieux de cette modification fondamentale appartient iX

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