‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 162 sur 211 · CHAPITRE XXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIV

LES UUKiLXES UE LA TIIEllMODVNA.MKjl E

Le foiKleincnt de loiile la lliéoi'ie, la distinction de la puissance du niouverniMil et de Ténergie cinétiijue, manquée j)ai* Descaries, méconnue encore par Newton, cl Ibiniul<H^ \y,\v Leil)niz, atttMidit plus d'un siccle |)Our recevoir son complément : la connaissance du rapporl entre la chaleur* et le mouvement. La décou\(»rt(' ('tait cependant bien pivj)ar«'e à Irpoijue dr la crlèbrc poiiuinpu* de Leibniz el deCUaike, qui eul en partie pour sujet la question de la conscrcalw/t dr Ui (jiiiutlilr <hi inaffrcun'nl . (Micore soulenue par les carlc'siens, ou de la sominv des [orcvs vives, dont Leibniz exposait la théorie. Xewton niail Tune el l'autre.

« D(Hix corps dénu(''s d'élasticitc', (''cri\'ait ('darke *, se rencontrant a\('c dr>> lorccs contraires el ('gales, perdent leur mouvement. Et ^L le Chevalier Xewton a donin'' un exemj)le malhénuitique j). 'M[ deléd. lat. de son Ojtlujne) par lequel il pai'aît cpie le Mouvement dimimic et augmente continuellement en quantité srin*^ (juH soit communiqué à (Taulres cor'ps. »

El Leibniz répojulait : (c J'avais soutenu que les Forces arlives se cun^ei'\ent dans le monde. On m objecte que deux corps nmus ou non élastiques, concourant enli*e eux perdent de leur lun'cr. Je réponds que non. 11 e>i \ rai (pic les Touts la pei'dent par rapport à leui* mouvement total; mais les jKn'Itr- lu reeoiv(Mit, étant agitées inf(''rieurement j)ar la lorce du concours. iVinsi ce défaut n ariive qu'en apparence. Les Forces ne sont point d(''ti'uites mais dissipées parmi les parties menues. Ce n est pas les perdre,

4. Lellres entre Leibniz et Ctarke. — Quatrième réplique de M. Clarke, article 38.

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