‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 163 sur 211 · LES ORICIXES DE LA THERMODYNAMIQUE · texte numérisé non relu

LES ORICIXES DE LA THERMODYNAMIQUE

mais c'est comme ceux qui changent la grosse monnaie en petite. Je demeure cej)endant d'accord que la quantité du mouvement ne demeure point la uK^'me et en cela j'aj)prouve ce (jui se dit... Alais j ai montré ailleurs qu'il y a de la diiï('rence enti'e la quantité du mouvement et la quantité de la force^ »

Cependant Xewton, qui croyait la liwnière constitu('e par des corj)uscules, et sa proj)agation effectuée jusqu'à l'organe de la vision, jusqu'au scnsorium lui-même, par les vibrations d'un certain milieu, Xewton avait, semble-t-il, asse/ d'observations ivunies déjà pour appuyer une induction (pu lui aurait {)ermis à la Ibis d'accueillii* rhvpolhèse de Leibniz sur la (/is^i/trf/ion du mouvement sensible en mou\eiuenls moléculair(\s, et de la com})îéter par cette autre hyj)othèsc, à hupielle Leibniz, lui, ne songeait aucunement, que cette pelitc rnonnciic des forces était la forme mi'canique des phénomènes lunnneux, calorilicpjes, électri(pi(vs. d'autres peut-être encore, ressortissant à la chimie. Xous lisons dans son Ojtflquc- un curieux passage où tous ces phénomènes sont indiqués comme produits par des vibrations : « Les corps fixes échauffés à un certain degré deviennent hnnifieux et brillants : retfe (hnission de Imnière n'esl-ellv ji<i>; /,ri)diille jiur les iùhralion^ de leurs jKuilrs? El les corps qui abondent en pai-îies terreuses (>n pai'ties sulfureuses surtout, ne jellent-ils pas de la lumière loules les fois que ces juir/ies sont sff//isauiment af/ilées par la chaleur, par le frottement, par la percussion, par la putréfaction, par les nionvenients vitaux, ou par quelque atdre cause ; comme font l'eau de la mer battue par la tempête, le mercure secoué dans le vide, ledosd'un chat frotté à contre-poil, le bois pourri, les poissons putréfiés, les vapeurs qui s'élèvent des eaux

1. Lettres entre Leibniz et Clarine. — Cinquième écrit de M. Leibniz, art. 1)9.

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