ne/lciions stir la puissance motrice du feu. 182i
t. Cesl-à-dlre eu mouvements moléculaires : est-il besoin (le saisir roccasioii (le ees mois pour remnrciuer (jne le lani,^npi:e du physieieu, (piaiid il emploie les termes eommodes de courersion ou de transformation, se doit t(Mijours entendre eonwne si?:nifiîint une disirihulion au lieu d'une autre, de Vénerrjœ. de la force, dans le sens méeanicpie du mot isiiivaid (pie le njuuvèment se produit dans le transport et dans la rotation des nuisses, (»u par les vibrations nioléeulaires de rintérieur des eorp>», et n(.n point cette uni\ re mai^'icpie : la métamorphose de Ventilé force passant d'une forme sensible, la locomotion, à une autre
51G ÉTUDb: SUR LA PKRGKPTION ET LA iuiiui:
résistances analogiques au frottement, et si, de plus, la chaleur a toujours la tendance à modifier sa distril)ution en ce sens que les différences de température qui existent s'équilibrent, Tunivers doit approcher de \Au> en plus (fun étal où les forces ne i)euvenl plus produire de nouveaux mouvements et où ihfexiste plus de différences de température. »
[n physicien anglais, admettant cette l*)i, et « (pie le monde connu, d'après ce (jue Ton peut voir, paraisse tendre vers un état final où toute éner^-ie physirpie serait uniformément répandue sous forme de chaleur rayonnante, où toutes les étoiles seraient éteintes, et où tous les phénomènes naturels cesseraient », a ci-u découvrir le moyen par lequel u le monde, tel (ju'il est créé, pourrait reconcentrer ses énergies physiques et renouveler son activité et sa vie ». Ce moyen consisterait, dans Tliypothèse où le monde formerait un tout fini, en ce que la chaleui' rayonnante atteignant les limites du monde y serait peut-être réfiéchie, et concentrée en de nouveaux foyers, tellement qu'un astre tHeint ne [)Ourrait dans le cours de son mouvement traverser certains espaces sans y éliv vaporisé, décomposé en ses éléments. L'<'tude mathématique des lois du ravonnement, en admettant le principe que la chaleur ne peut [)as passer d'elle-même d'un corps froid à un corps plus froid, conduit Glausius à la réfutation de celte espèce de remède imaginé pour la perte des différences de température dans le monde.
Mais riiypothèse du i)hysieien anglais, touchant l'action des hmites du monde i)Our obvier à l'éiiuilibre final des lempt'ralures est vraiment trop naïve et nous n'en laisserons pas passer l'occasion sans nous ex[)riquer sur ce qu'il
forme J^eiisihlo. (lui peut ètrccluilour. limii.iv. i-IimIi i.itr «.u plu-uuim-'m' TTiPiilal. L'usai^'t' familier du lemu- métaphoriciur. Ininsfornuihon. s i'>t înîroduit natmvllemi'iit. vu phvsi(iuf ; les savaiils ne riscim'ut pas de s'y tromper: mais, inoffeiisif dans leur domaine, il a eu le làeheux effet de servir les iiiclinalioris tran.-^formistes de tel métaphysicien, et de Itii dérober le vériîable esprit de la phvsicpie nu)deriic.