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Rknolvieu. — Le IVrsonnalisme.
KTUDi: SL'H LA PKRCITTION I-T LA FORCE
La raison nous conseille (rrlever nos rcp^ards au-dessus de ces forces naturelles dont nous ne connaissons que les eiïels, dont nous réduisons les notions à des concepts matliématiiiues, seuls moyens de les définir en les oénéralisant. Rendons à la force le sens supérieur, sens intellio-ible réeU dont rapj)lieation nous écliapi)e dans les essences des êtres élémentaires, et portons-le au sièo-o éminent des causes, en cette \'olonté et Intellig-ence première cpii a institué ces êtres j)our le service de la vie universelle, en les douant des qualités proj)res à préparer des oro-anes. à travers les pliases de leur existence immortelle, pour les consciences à l'intention desipielles (die a créé le monde
physique.
En Tétat ariuel de ces forces cn'ées, c'est la balance d(^ leurs actions antag-onistes, ce sont les pôles de l'individuel et de l'universel, dans le règ-ne de l'attrait, (pii constituent, par de continuelles liaison^, actions et réactions limitées, l'harmonie du tout. Aux deux extréinih-s du développement des conditKjns souveraines de Toi'dre du monde, considérées dans leur relation oénérale, la j»hysi(pie nK'eanique, sans se laisser arrêter par rinsullisance (h\s données et la complexité des calculs, se trouve en face du fait de la vie, qui n'est pas de son sujet, et, l'envisageant cependant, ne saurait en imaginer aucune sorte d'explication. La science n'a j)oint le droit d'opposer aux fins morales de rhommc dans la nature le> n'sultats de d.'cou vertes et d'inductions f|ui ne j)ortent que sur les forces abstraites: pas plus (lu'elle uv m* connaît de ressources j)our imaginer dans cet ordre d'études une conciliation possible au lieu d'une antinomie formidable. Mais ni le concept (\c<> fins de l'humanité, ni les croyances, ni les spéculations cosmologiques qui s'\ peuvent joindre ne réclament de nous des connaissances empii'iques ou scientifiques de plus d'étendue que nous n'en possédons.
RI-SUMi: KT COiNCLUSION
CllAiMTRK L
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Le pliénomêne mental que nous nommons ro/o/itr ne peut être défini en lui-même, ou expliqué d'aucune manière ; le sentiment et l'ich'-e j)euvent seulement en êti'C évoqués, cliez ceux qui les ont conuîie nous, grâce à des liaisons avec les autres pliénomênes mentaux, et avec tout ce que nous appelons les rf/cts de. cette caffsc : la volonté.
Entre cette cause consciente et les phénomènes objectivement re|)résentés du monde physique, c'est-à-dire les effets sensibles dans l'étendue, les mouvements qui la suivent, aucun interm(''(liaire n'est |)er(,'u, aucune iiypotlièse rationnelle ne s'offre, au delà du fait lui-même, et de notre idée de cause, et d'une liaison vérifiée, qui puisse nous faire comprendre cette liaison elle-même ou la s(''quence empirique de Teffet j)ar l'apport à la cause.
Entre les pliénomênes objectifs de forme externe, qualités sensibles et mouvements qui nous représentent des cor[)s, dont notre corps fait pailie, et la perception réelle de ces corps en tant (ju'ils seraient constitués en eux-mêmes par telle ou telle de ces (pialités sensibles (soit Fétendue sensible, rimpénétrabilité, la dureté, la résistance, etc..) il n'y a aucun rapport à reconnaîli'e. l.'ne telle j)ercc{)tion n'existe pas, mais seulement des idées que la présence de ces corps fait naître en nous, et qui sont des signes de cette présence et de leur extériorité, dont nous ne doutons pas. Sur leur nature intime, sur celle de leurs éléments, qui sont aussi les éléments de nos oru'anes, nous faisons des hypothèses, mais les pliénomênes sensibles |)ar lesquels se
ETlDi: SUR LA PHRGEPTION KT LA FORCE