‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 7 sur 211 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

DES DOCTRINES Ut t FONT DESCENDUE LE MONDE DE PRINCIPES ABSTRAITS

Les idées abstraites auxquelles la philosophie a presque toujours demandé l'expUcation du monde phénoménal à

cet argument : que l'étendue étant, selon sa définition reçue par les géomètres, un continu indétiniment divisible, ses parties vont, comme les nombres, à l'infini, ce qui est précisément le contraire d'être en noinhve infini, et ne jxMivent donc se sommer pour former un infini arluel. Leibniz lentendait ainsi (XI. note;. Il en est du temps abstrait, autre continu, comme de l'étendue. Mais pour les choses, pour les phénomènes positifs et distincts, soit considérés dans lespace. soit considérés dans le temps, rimj)ossii)ilité qu'elles forment ou puissent jamais constituer un inlini actuel se démontre directement par la contradiction ([ui existe entre l'idée d'une somme donnée, réelle, et un nombre indéterminé et indéterminable.

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