‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 76 sur 211 · L'IIELLÉNISME ET LES EMPIRES · texte numérisé non relu

L'IIELLÉNISME ET LES EMPIRES

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ses : r une- partie grossière de la théogonie et du mythe des Kronides, le culte de la Grande Déesse, et ses analogues , tous inhérents au sémitisme polythéiste \ et les cosmogonies matérialistes, dont l'une des formes, la moins symbolique, l'évolution progressive de l'animalité au sein de la mer, est encore maintenant à l'usage de quelques savants naturalistes; 2' les doctrines anti-scientifiques de la magie, de la sorcellerie et de l'astrologie, qui sont des dégradations de la rehgion et de la |)hilosoj)hie, fléaux populaires qu'on dirait indestructibles; 3 "la doctrine des incarnations, passée des mythes égyptiens dans la partie mythologique du christianisme, et qui sert aujourd'hui à défrayer les superstitions spiritistes; 4" la déification des princes, dégénération grecque du culte des Héros (ou Ancêtres), qui remonta, sous les Césars romains, à peu près à ce qu'elle avait été au temps des rois d'Assyi'ie. Le génie hellénique était antérieur à ces aberrations de la raison. Ce génie ne fut point un progrès de l'iumianiti' par rapport à des idées antérieures, parce qu'il n'était pas plus l'effet d'une réaction contre ces sortes d'imaginations, qu'il ne pouvait être la suite d'une élaboration de la pensée sous leur rèo-ne. Ce génie était original. Ses erreurs et l'esprit irrationnel lui vinrent du dehors, et des mêmes influences qu'il avait ignorées ou nié[)risées à l'origine. Ce fut alors le contraire d'un progrès.

En définissant sommairement cet héritage des empires d'Orient , nous ne devons pas omettre un grave chef d'accusation de la postérité contre ces civilisations matérielles. Il s'agit de cette tendance obscène des cultes qui les porta à l'annihilation de tout ce que l'esprit sémitique monothéiste, d'un coté, l'esprit iranien, de l'autre, essayaient de produire ou de conserver de croyances plus

I. On siiit (lue les principaux mythes grecs sont d'antique origine aryenne. Us ont revu du génie liéllénique les lormes si connues, anthroponiorphicjues, éloignées de l'esprit panthéiste assyrien, ainsi que de l'esprit brahmani(iue d'ailleurs.

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