‹ Le petit arsenal du Catholique ou Traité élémentaire de controverse [microforme]Chapitre 20 sur 29 · Dans tout.le Nouveau Testament, on ne trouve · texte numérisé non relu

Dans tout.le Nouveau Testament, on ne trouve

aucun texte qui obolisse cette pratique de confesser

ses péchés à certains hommes autorisés à recevoir cette confession.

Le colportewr, l'interrompant : Quand je vous accorderais tout cela, qu’en pourriez-vous conclure ? puisqu’il est bien certain que cette confession des péchés, faite à Jean-Baptiste, n’était qu'un acte de pémtence, et que ce grand homme n'avait pas la prétention quant les prêtres Catholiques, de pardonner les

échés.

En Bande : Le saint Précurseur avait trop de lumière et de science pour user d’un pouvoir que Dieu ue lui avait pas donné. Il ne pouvait donc pardonner les péchés, ni aux personnes qui venaient lui confesser leurs péchés, ni à celles qu’il baptisait dans le Jourdain, aussi je ne me suis point servi du fait de cette confession pour prouver que Jean-Baptiste pardonnaïit les péchés confessés, mais pour vous faire voir que, de son temps, la pratique de se confesser était établie et en usage.

Il ne manquait à cette confession des péchés pour être parfaite (ad implere ) que le pouvoir de pardonner les péchés par ceux qui seraierit autorisés. Il n’était donc pas nécessaire que le Fils de Dieu fit une loi pour obliger les hommes à confesser leurs péchés, puis-

ue cette loi existait déjà par une ordonnance divine. 1 suffisait que, dans sa miséricordieuse charité pour les pécheurs, il donnât à ses envoyés, chargés de recavoir cette confession des péchés, le ponvoir de les pardonner. Or, Jésus-Christ l’a fait, et la confession

SE

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