PROMENADE AUX TERNES
'ei-sse pour ces observations, qui peuvent pro- "V^Txir- d'une physiologie effrénée. Mais j'arrive au Tetïxède indiqué dans la consultation :
^ Madame la marquise, pour arrêter les proff^^s de la maladie, prendra tous les matins, en ^^ei-tre ou cinq verres, à jeun, la boisson suivante, ^^rxiposée de six gros de racine de patience, ^^vipée en morceaux et jetée dans une pinte d'eau ^^ vaillante.
^ De deux jours l'un, madame la marquise ajou- ^^î^a au premier verre le jus de cent cloportes ^^^^on aura exprimé à travers un linge fort, ^t^rès les avoir piles; — et chaque septième jour, ^Ale fera fondre, au lieu des cloportes, dans le ï^^emier verre ou dans les deux premiers, trois Sï^os de terre folliée de tartre, etc., etc., etc. » Boire le jus de cent cloportes!
Et qui donc reprochait à Lalande de manger '^^s araignées?
Par ce temps de Femme à barhe et de Sapeury il n'est pas sans intérêt de rechercher quels furent les grands succès obtenus dans le genre populaire.
Je crois qu'aucun n'a égalé celui des Gendarm,es, poëme en deux chants, par Odry, le célèbre bouffon.
J'ai sur ma table la troisième édition des Gen- ^ darnies publiée en 1826 et tirée à 56, 000 exemplaires.
C'est un volume in-32, contenant d'abord le POEME, — lequel n*a que seize vers, pas davantage, — suivi de notes, remarques et commentaires, et précédé d'une épître à m,onsieur Odry par monsieur Arnal.
Peu de personnes connaissent « entièrement »
les Gendarmées.
C'est ce qui me décide à les réimprimer dans ce livre, — avec les com,m,entaires ^ que je considère comme un modèle d'enjouement.
LES