VI. Toilette
publique, sont exposés pendant trois jours à la Morgue, derrière un vitrage, afin que leur identité puisse être reconnue par le public. La Morgue est un petit bâtiment dans Tîle de la Cité.
La plupart des personnes qui, à leur mort, ont des biens à laisser, font leur testament, c.-à-d. qu'elles disposent de leurs biens par un acte authentique appelé testament Quand le testateur (la testatrice) n'a pas d'héritier (héritière) en ligne directe, c.-à-d. qu'il (elle) n'a ni descendants, ni éiscendants, ni autres parents, il (elle) peut tester (ou disposer de ses biens) comme bon lui semble, soit au profit d'un ami, soit en faveur de quelque œuvre de bienfaisance. La personne au profit de laquelle le défunt a fait un legs (ou une donation) est le légataire. Quand le testateur lègue la totalité de ce qu'il possède à une seule personne, celle-ci est le légataire universel. Le testateur est toujours libre d'annuler son testament L'exécuteur testamentsdre veille à ce que le testament soit exécuté dans toutes ses dispositions.
Toilette.
Le matin, après m'être réveillé et frotté les yeux je saute à bas du lit et je m'habille. Je mets d'abord mon caleçon, mes bas (ils montent jusqu'au genou) ou mes chaussettes (elles montent jusqu'au mollet), mon pantalon et mes pantoufles. Puis je vais à mon lavabo (ou ma toilette) pour me laver les mains et la figure (ou bien pour me débarbouilla)
^^ VI. Toilette.
dans Teau froide, car Teau froide est préférable à Teau chaude pour la santé. Je me sers d'une éponge et de savon. Je m'essuie avec la serviette. Trois fois par jour, après chaque repas, je me nettoie les dents, puis je me gargarise et je me rince la bouche. Dans le tiroir de ma (table de) toilette j'ai des peignes, une brosse à cheveux pour me coiffer, une brosse à habits, une brosse à dents, une brosse à ongles, un rasoir, un cuir pour repasser le rasoir, un blaireau (c.-à-d. un pinceau à barbe), etc. Je mets mon gilet de flanelle, ma chemise de jour, mon faux col, ma cravate, mes manchettes, mon gilet et ma jaqvtette ou mon veston. Avant de sortir, je mets mes chaussures, c.-à-d. une paire de bottines ou de souliers; parfois je porte des souliers vernis, et quand il fait très sale, je mets des caoutchoucs (le c final est muet). Alors je donne un coup de brosse à mon chapeau (de feutre, de soie, de paille), je mets une paire de gants de peau, et me voilà prêt. Le dimanche, je mets mon chapeau haut de forme (familièrement mon tube, mon tuyau de poêle). En hiver, je porte des habits* plus épais (ou plus lourds) et plus chauds qu'en été, et, en outre, je mets un pardessus (d'hiver) ou bien une pelisse, des gants fourrés et une toque de fourrure.
Je suis bien monté en habits (ou en vêtements): j'ai, dans mon armoire, un habillement d'été complet (veste, gilet, pantalon), un pardessus d'été tout neuf, un habit noir (en queue de morue, en queue d'hirondelle, en queue de pie) [le mot français