‹ Le petit poucet du XIXe siècle: Georges Stephenson et la naissance desChapitre 10 sur 69 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

La tirelire des ipros Bouliers. — La première pièce d'or.

Ce ne fut pas tout. Le bien, comme le mal, est conta^>ieux, et l'épargne de sa nature foisonne. On sème un grain de blé, et il pousse un épi. On sème un sou, et au bout de quelque temps on est tout étonné de trouver qu'il a poussé un franc. C'est pour cela qu'il y a des caisses d'épai^ne; et c'est pour cela que Ton fait bien dans nos écoles, où se donne non seulement l'instruction intellectuelle, mais aussi l'éducation morale, d'encourager l'épargne dès l'enfance. Ce petit sou que l'enfant apprend à mettre de côté, il est pour lui le noyau de tous les trésors de l'avenir ; il est davantage encore, il est l'exemple, l'émulation, le germe de l'émulation saine et salutaire de l'épargne dans la famille tout entière. De même que, dans les cours d'adultes, — ceux qui s'en occupent le savent bien, — on a souvent la bonne fortune de voir l'enfant amener aux leçons le père et quelquefois le grandpère ù cheveux blancs ; de même cette petite économie de l'enfant, cette modeste tirelire, celte humble caisse d'épargne scolaire, devient parfois l'hameçon avec lequel le père et le grand-père sont péchés à leur tour à la prévoyance, quelquefois même (tant les petites mains ont de force et les petites choses de puissance 1) détournes des mauvais chemins et arrachés aux maa-

iiliiliit::

f|3, n'est que' le

^t'^ s'amassent de

sont d'une

t dans sa main y avait une

Scinq & vingt-six

Idit-il.

i moins, sur le ^,. -^ sur ce chemin

Bi(|DtMr|9'n|^8^ierrea, et par-

Tgrocura un autre

«river à un hon-

A^^i^i^^mme. L'histoire

~~S ! racontée avec

Page 1