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3. L*entresol se conlinue derrière le salon de compaj^nie. Là, il ne reçoit do jour que de la caf^çe du grand escalier de piene.
4. Il y avait en tout, tant pour les maîtres que pour les domestiques, une vingtaine de lits. 0 M 876. — On remarquera les chaises percées, placées dans de petits cabinets noirs. L'hygiène n'était pas plus respectée au Petit-Trianon qu'au palais de Versailles. Lisez, dans le T^iclionnaire raisonrui de l'architecture française y l'arlicle Latrines. « Le château de Versailles »,ditViollet-le-Duc, a ne renfermait qu'un nombre tellement restreint de privés, que tous les per-
Dans Fédition du guide des environs de Paris, publiée en 1768, D'Argenville annonce que, dans la salle à manger, on doit placer « une table mouvante, pareille à celle de Choisy. » Le modèle en fut exposé au Louvre au mois de mai de Tannée suivante. L'auteur des Mémoires secrets de la république des lettres, qui le vit, remarque que le mécanisme en est bien supérieur par sa simplicité à celui de la table de Choisy*. « Cette machine », ajoute-t-il, « est du sieur Loriot, artiste connu par plusieurs secrets et surtout par celui de fixer le pastel*. » Louis XV fut tellement satisfait du travail de cet ingénieur qu'il lui accorda en récompense une gratification de 12,000 livres, en contrats sur les rentes et gabelles, et un logement au Louvre'. Le serrurier Gamain, aidé du mécanicien Riclier, les construisit. Un oublia de rémunérer les services de ce dernier qui adressa, en 1779, une réclamation, où je note ce passage : <( Votre protection, » écrit-il au directeur général des bâtiments, « s'étend sur les arts mécaniques, moins brillants qu'utiles, comme sur les beauxarts qui ajoutent tant à la gloire de la Nation; elle ne laissera pas plus longtemps, privé de ses salaires, un cyclope docile qui forgea de grand coeur quelques fers pour le palais de Vénus. »
sonnagesde la cour devaient avoir des chaises percées dans leur garde-robe... Nous nous souvenons de Fodeur qui s*était répandue, du lemps du roi Louis XVIII, dans les corridors de Sainl-Cloud, car les traditions de Versailles s'y étaient conservées scrupuleusement. Ce fait relatif à Versailles n'est point exagéré. Un jour que nous visitions, étant très jeune, ce palais avec une respectable dame de la cour de Louis XV, passant dans un couloir empesté, elle ne put retenir cette exclamation de regret : «< Cette odeur me rappelle un bien beau temps. »
i. Mémoires secrets, 1769, 3i mai. La baronne d'Oberkirch, dans ses Mémoires (Paris, 1753, 2 v. in- 18, 1, 30G) décrit la table de Choisy.
2. Loriot était membre de l'académie d'architecture et professeur. Il reçut, le 15 décembre 1736, une pension de 1,000 liv. « pour le secret qu'il a trouvé de fixer le pastel sans en ôter la ileur, ni altérer la fraîcheur. » OM084. La collection Lerouge contient un projet d'arc de triomphe pour les jardins de la fée Aline, préparé par Loriot. Cah. LV, pi. 14. Après sa mort, qui arriva le 31 mars 1786, Louis XVI donna à son fils, en considération des services de^ son père, une pension de 700 livres, 0* 1085.