Revue nouvelle
3. Grinim, IX, 202. — Une tante de madame de Polignac fut, d*aprë8 Mercy, chassée do la cour par Louis XV, pour avoir procuré à madame Adélaïde, jeune encore, un livre obscène. La reine lui lit accorder une pension à laquelle elle avait droit comme veuve d*uu lieutenant général, el que le feu roi lui avait i^cfusée. Cette pension est |>ortéo au Livre ruuge sous le litre de « pension secrète. >» I^i tante dont il s*agit avait uluvô madame de Polignac.