MéfMnre$; Paris, 1857, in
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poruiiiH 110 iioiiH fixciil pas sur va) poiiil. L(i r6dl do (iriiniii, qui ou a parlo avoc ijuofqiio dclail, laissorail croiro i|ii'îl s'agil lio la comédie. Cependant, c'était ropéra-comiquo que la troupe italienne était venue roprésenter, Tannée précédente, & Trianon, ol Ton sait que la reine aimait les rôles où lo chant se mêlait h la déclamation. D'un autre côté, les gazettes nous montrent, pendant tout le commencement do Tannée 178.^, Hoaumarcliais très occupé do faire jouer ToMivre de Paisiollo*. Je pencherais pour Topéra-conn'quo.
C'est pendant les répétitions do cette pièce qu'éclata Taffairo du collier. Il on faut dire quelques mots. Le joaillier Boehmcr avait formé, dans Tintention do le vendre }i la roino, un collier do diamants d'une valeur do l,r>00,00() livn*s. Il le fit montrer au roi, qui Toffrit à Mario-AnloinoUo. CoUe princesse, qui avait ou jadis un goût très vif pour les diamants, s'en était dépriso et ne voulut pas l'accepter. On sait, d'autre part, que le cardinal de Rohan, évoque de Strashourg, grand-aumônior de France, ancien ambassadeur à Vienne, s'était attiré la haine do l'impératrice Marie-Thérfese,à cause de sa conduite scandaleuse' et aussi parce qu'il avait essayé d'empêcher le mariage du dauphin avec l'archiduchesse, et éventé l'intrigue du partage do la Pologne. Mario-Anloinotlo épousa la haine de sa mère, et le grand-aumônier, tomhé dans la défaveur, était tenu à l'écart depuis le commoncemont du nouveau règne. Il désirait ardemment rentrer on gn\ce. Une intrigante, la comtesse do Lamotte- Valois, imagina d'exploiter ce désir. Afin do lui persuader qu'elle jouissait d'un grand crédit auprès de Mario-Aiitoinetlo, elle eut Taudaco de faire jouer' le persoimago de la reine à une fdle Oliva,» une barboteuse dos rues* » qui donna un rendez-vous nocturne au car-