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Iii(!ii i\\u* UiUVH janliiielH qui, |)lttnln.s siiivaul Tiisage de la raiii|iiif(iii!, HO |ii'cMait*iit, par leurs uce(ini|m(^uenieuls, à la plai- Maulri'iu lie fain; de cliacuue des dames de la reiue uue iiaysaiino ayaul ses occupalious rurales. Âussi^ au logemeul de la meunière, viiyail-on tourner lu roue d'un pelil moulin à eau. »
lluc.liesne n<; parle que d'une meunière. On a depuis imaginé lonle une légende que M. Alexandre Monavon, régisseur do 'IVianon, a recueillie dans une Notice descriptive qui se vemi à la porle du palais*. « Louis XVI, » dil-il, « élail, cela s'en va sans dire, le seigneur de ce singulier village en miniature; Marie- Antoinette en était la fermière; le comte d'Artois remplissail les fonctions de garde-chasse; le comte de Provence était le meu- 'nier; le cardinal de Rolian, le curé; le prince de Polignac, le liailli. >» Dans ce scénario, la grande maison de la reine est devenue* la maison du seigneur^ le l)«ltiment Ix cAté, qui s'appelait avant 178i) la maison du billard, prend le nom de maison du bailli^ et le poulailler celui de presbytère* . Faire du cardinal de llolian, qui ne parut qu'une fois en fraude au Petit-Trianon en i7K2, et anipud Marit*-Antoinelle, h la rour, on il ne se présentait que très raremt^nt, n'adressait mente jamais la parole, le curé du hameau de la reine, hanit*au sans église d'ailleurs et dont la construction s*achevait h peine quand il fut emprisonné, c'est, on en conviendra, dépasser en fantaisie les plus invraisemblables romans. L'ensembh^ de celte légende, c^ la cure du cardinal près cependant, a été forgé de toutes pièces par un Allemand, le docteur Meyer, qui visita la France en 179G. u Le hameau, » dit-il, « était le réduit secret des plaisirs particuliers de la famille royale; on s'y livrait à des amusements innocents vi enfantins. Le roi se déguisait en meunier, la reine en paysanne.