‹ Le Petit-TrianonChapitre 195 sur 314 · DEFICIT · texte numérisé non relu

DEFICIT

liv. •. d.

liv. t. d.

liv. t. d.

Fin de 1783.

Tolaux . . .

2. Le comte de Vaudreuil, le comle Esterhazj et le comte de Coigny.

3. Il s*éUiil démis de celle de colonel général des dragons au mois de novembre «783.

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payées conipluiil ul pour le resle, le trésor lui servit riiilérèt au (leuier viugt. On lo chargea, le 8 mai 178r), d'une iiispecliou des haras el il recul, pour frais de tournées et encouragonionts & donner, 60,U0U livres ii prendre sur 200,000 livres qui avaient été économisées sur les fonds lihres de la province de Guyenne*. Enfin, en septembre 1785, pendant le premier voyage de la reino à Saint-Cloud, il fut nommé directeur des postes aux chevaux, relais (^t messageries auxquels on joignit les haras. 11 oiit voulu avoir aussi la poste aux lettres; mais le roi, pour la C4)nsorver au baron (fOgny*, fit valoir des raisons (|ui remportèrent sur le désir du favori. C'est par lui que la reine voulut débuter dans la voie des suppressions : « Personne, » dit-elle, « n'a le droit de se plaindre^ puisque le Roi commence sa réforme par un des hommes que nous aimons le plus*, o

« La Heine, » dit Hesenval, « qui lui avait fait avoir la direction générale des postes aux chevaux du royaume, lui témoigna qu'elle désirait qu'il remit cette place. Le duc la pria de trouver bon qu'il discutât cette affaire avec l'archevêque devant elle ; elle y consentit. Et là, le duc de Polignac ayant démontré la nécessité de séparer la poste aux chevaux de celle aux lettres, confiée h M. d'Ogny, par des raisons sans répliquer » (les mêmes sans doute dont le roi s'était servi pour ne pas donner à M. de Polignac la poste aux lettres avec la poste aux chevaux), « il réduisit l'archevêque au silence. Alors se retournant vers la Reine : « Madame, lui u dit-il, sans drniandt^- à Votre Majtisléunr dérision qui ne peut « être douteuse, il me suffit qu'elle me montrt* quelque désir « que je remette une place que je tiens de ses bontés, pour que « je la lui rende, et voilù ma démission. » La Reine la prit, en louant beaucoup sa noblesse et son honnêteté; ce qui ne le dédommagea pas tout Si fait de cinquante mille livres de rente qu*il

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