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2. Les frais de jardinage, certains achats de plantes, etc., y sont compris. Sur cette somme, 30,000 liy. sont dépensées à la fois, en 1750, pour des bâtiments qui ne sont pas désignés dans le compte. 0*2250-2258.
3. Paris, an XIlI-i805, 2 y. in-8*, 1,45. Je ne répondrais pas de TexacUtudo de tous les détails de ceUe anecdote, mais elle m*a paru mériter d*élre dtée.
14 LK JABDIN FRAKÇAIS.
« dix licures, je vous en prêterai. » Richard fui cxacl à aller chez le roi qui lui remit les 30,000 livres en lui disant : « Oli « ça! mon cher Richard, quand on paiera, vous me renilrez M cette somme, n'est-ce pas? — C'est trop juste, sire, je vous le « promets. » — Les constructions se firent promptement. A quelque temps de là, les fonds de la caisse des bâtiments firent face aux déboursés du premier jardinier, et celui-ci, conformément à sa parcde, restitua au roi la somme prêtée. »
a Jamais fruits, » dit ailleurs M. de La liorse', « ne parurent meilleurs au roi que ceux de son nouveau jardin, où il allait deux fois la semaine dans la belle saison. Il les distribuait aux personnes de sa suite; il fallait les manger en sa présence, les louer, les trouver délicieux, si on voulait lui bien faire sa cour. » Il était surtout friand de fraises. « La fraise », dit le botaniste I)ucliesne,(( est un de nos fruits les plus agréables, notre Roi la chérit. On vient de rassembler par son ordre au Petil-Trianon les différentes sortes existantes en Europe : la fortune des fraisiers est faite. » Duchesne* fut lui-même admis à prendre part aux expériences tentées dans le nouveau potager de Louis XY. Il y sema de la graine de fraise et en obtint directement des fruits tellement remarquables qu'on les jugea dignes d'être présentés au roi. Plus tard, il réunit ses observations dans un livre qui, mentionné honorablement par l'académie des sciences, obtint les éloges de Linné, de Ilaller, de Bernard de Jussieu, et contribua beaucoup à l'amélioration et au développement de la culture du fraisier en France*.
Hors de l'enceinte du potager, dans le champ qui avoisine le bois des Onze- Arpents, le roi « fit, le 2 avril 1754, une des ex-
2. Son përo élail préviU des bàtiiiieiils du it)i, el il lui succéda dans coUc charge, le I*' janvier I77G. La niôinc année, le successeur de L.ouis XV lui donne un congé avec la permission « d'aller en Angleterre pour y acquérir dans la botanique, qu'il cullive depuis longtemps avec succès, de nouvelles connaissances uliles au senice du noi el de la Nation. >» 0' 1083.