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de la création de la pile
Grenet, afin de remuer le bichromate de potassé, et d'éviter la nécessité d'introduire une palette dans chaque auge, comme on était parvenu à le faire, à l'aide d'une disposition très ingénieuse, mais fort
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compliquée. Pour cette opération si délicate, l'air était d'une complaisance et d'une docilité merveilleuses. En effet, à l'aide d'un simple soufflet à mains, on distribuait le vent dans toutes les parties d'une batterie à beaucoup d'éléments; on le faisait passer par une infinité de trous répartis au fond des vases, de sorte que toutes les parties du liquide contenu dans une multitude de vases, étaient dans une sorte d'ébullition. Mais lorsqu'il s'agit d'agiter la quantité de Pétrole qu'on soumet à une réaction chimique, on secoue la masse liquide avec vigueur. On opère sur le contenu des récipients pouvant renfermer plus de 100 000 litres, c'est-à-dire ayant des dimensions telles qu'on ne pourrait guère employer les anciens agitateurs mécaniques.
Dans ce cas, on a recours à des machines soufflantes, semblables à celles qui apportent, dans le fond des hauts-fourneaux, la masse d'air nécessaire à la combustion. Mais il ne faut pas croire que le danger d'incendie croisse avec les dimensions des appareils. On serait tenlé de dire qu'il diminue en raison inverse des masses, parce que c'est avec les masses mises en action que croissent la perfection des constructions et la précision des manipulations.
C'est à Pantin, en 1862, que l'industrie du Pétrole prit naissance en France, et môme en Europe. La première usine qui reçut un immense développement, existe encore. C'est l'usine de MM. Deutch, qui ont développé leurs établissements en France, en Espagne, en Autriche-Hongrie et en Russie.
Un des grands agitateurs de l'usine de Pantin
prit feu au commencement de 1887. Aussitôt on téléphona Taccident au siège, situé rue Saint- Georges. Les directeurs répondirent sans se déranger qu'on n'avait qu'à envoyer de l'eau par les tubes à air. L'huile se trouva donc ainsi remplacée par le bas et s'écoula lenteipent par la partie supérieure où se trouvait un siphon qui la fit rentrer dans les réservoirs; L'opération marcha régulièrement, comme une manipulation de laboratoire. Les neuf dixièmes du liquide furent sauvés, sans autre peine que d'ouvrir un robinet. Pendant plus de six heures, on eut le spectacle d'une immense flamme de punch, qui brûlait paisiblement, et qui éclairait le voisinage mieux que ne l'eût fait une splendide illumination. Une foule énorme contempla cette belle expérience, sans comprendre ni pourquoi ni comment on échappait à un désastre, qui eût été inévitable dans une petite usine mal installée.
La difficulté que l'ingénieur chimiste doit résoudre consiste à appliquer à la matière, excessivement variable que fournit la nature, le traitement qui convient à son tempérament. C'est cet art déve-
1 . Nous trouvons dans un numéro du Temps^ du commencement d*août, le récit d'un événement à mettre en regard de cette sécurité dans un établissement bien monté. Une ville de la région du Pétrale a été dévastée par un horrible incendie, allumé par une fusée lancée maladroitement, à l'occasion de la fête du 14 juillet. 11 a suffi d'un gamin pour occasionner un sinistre épouvantable. Le feu a gagné les réservoirs de Pétrole et détruit toute la ville, aussi complètement que l'aurait fait un tremblement de terre. C'est pendant la même soirée qu'un ingénieur américain allumait les puits de gaz avec un pétard, curieuse expérience dont nous avons rendu compte dans un chapitre précédent.
loppé par une longue pratique, et rendu possible par raccumulation des ressources de toute espèce, qui fait la supériorité croissante des grandes usines, et empêche que Tinduslrie du Pétrole ne se prête à aucune de ces utopies dont nous avons entendu tant parler dans ces derniers temps. *
On a donc inventé une multitude d'appareils qui servent à tâter le pouls au Pétrole, à déterminer sa densité, son point d'ébullition, son point d'inflammation et même son degré de viscoaité. Nous avons représenté un comple-gouttes et une vitre de glissement qui servent à apprécier ce dernier élément. On examine à l'aide de ces deux appareils la manière dont le liquide obéit à la pesanteur, soit en tombant dans l'atmosphère, soit en coulant le long d'un plan de verre incliné. On a même employé l'électricité à ces recherches; mais la plupart des fabricants complètent les indications des appareils réglementaires avec des procédés individuels, plus ou moins analogues à ceux dont se servent les élèves de Carême, pour savoir si leur sauce est plus ou moins réussie (fig. page 217).
A l'aide de méthodes qui sont sûres, mais dans lesquelles la multiplicité des matières premières, la faiblesse des différences de température susceptibles d'amener tel ou tel résultat, et les vicissitudes même delà pression atmosphérique, introduisent certains éléments d'improvisation, l'ingénieur-chimiste produit réellement des merveilles. On dirait qu'il a à sa disposition la baguette d'un enchanteur, qu'il possède une portion du pouvoir que les alchimistes
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cherchaient à s'arroger sur tous les objets de la nature, lorsqu'ils poursuivaient la recherche de la pierre philosophale. En effet, d'un même liquide quelquefois limpide, ils tirent dans la même journée, et presque avec les mêmes appareils, soit une matière plus blanche que l'albâtre, soit une substance plus compacte et plus noire que du coke, soit une poudre, dont on peut faire de l'encre d'imprimerie.
Ces métamorphoses si faciles ne paraissent-elles pas d'une autre nature que celles dans lesquelles on met en jeu une multitude de corps, en action toutes les forces de la nature,
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pour produire des COmpO- inclinée sur Isquelle on me-
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uans lesquels des atomes rirera capillaire Ulsse passer
d'oxygène, de phosphore ou l^X^'ti î ^.^u'^ôtte!de soufre viennent figurer. momitre.
Rien n'est plus propre que les variations exercées sui' le carbone et l'hydrogène à faii-e comprendre que pour être fécond, l'art n'a qu'à imiter la nature, et que le hut unique de l'intelligence humaine doit être de la connaître, afin d'admirer la profondeur infinie de la science de son Auteur ineffable.
Avec ces deux éléments, la grande ouvrière a produit un nombre prodigieux de corps, indiquant son étonnante fécondité. Que de problèmes les théo-
riciens ont à résoudre pour mesurer la chaleur qu'absorbe leur combinaison, les modifications que Ton peut supposer à la forme de la molécule constituante, rinfluence que le retard du point d'ébullition peut avoir sur la densité, sur le coefficient de dilatation ! Un travail bien curieux, bien intéressant, serait de prendre du Pétrole brut, sortant d'un puits, et d'examiner soigneusement, Tun aprèsPautre, tous les produits qu'on en tirerait, par l'emploi graduel des agents calorifiques, pneumatiques ou réfrigérants.
En premier lieu, on recueillerait indubitablement des bulles de ce gaz qui se dégage spontanément de terre, et produit les fontaines de feu de Chine et des autres régions.
Ces vapeurs, qui jouent le rôle de révélateurs, d'agents secrets de notre police industrielle, sont retenues en dissolution dans la masse liquide, à peu près de la même manière que l'eau des fleuves retient une certaine quantité d'air atmosphérique.
Il suffit, pour les extraire, du moindre rayon de soleil, d'un afflux de chaleur souterraine, d'une dépression barométrique, du pulvérisateur que nous avons décrit plus haut. Rien n'est plus aisé que de les soutirer et de les renfermer dans des récipients. Mais pour les réduire à l'état liquide, par un simple effort mécanique, il faut des pressions énormes, jointes à un froid des régions polaires, ou même des espaces planétaires. Sous l'influence de ces deux conditions naissent des liquides comparables, pour leurs propriétés, à ceux que l'on a appris à préparer par la condensation des gaz permanents. Mais,
quelque difficiles qu'ils soient à maintenir, on est parvenu à les faire passer sur des fleurs, auxquelles ils dérobent les parfums qu'ils leur arrachent sans en altérer la délicatesse.
Lorsque l'on rend la liberté à cet éther subtil, il se précipite avec une violence inouïe, laissant derrière lui, entre les mains de son geôlier, le butin arraché à la rose et au jasmin, une substance suave que Flore s'est plu à distiller, au fond de la gracieuse corolle, et qui conserve dans le cristal d'un flacon l'odeur virginale dont la déesse lui a fait présent.
Derrière ces essences, s'en présentent d'autres moins subtiles, qu'on peut garder à l'état liquide, si on prend la précaution fort simple de les garantir contre une température estivale. Ces liquides semblent avoir pour l'air une affinité semblable à celle que possède l'eau. 11 suffit d'en faire passer un léger courant, dans les vases qui les contiennent, pour les voir disparaître comme par enchantement. Mais le gaz qui a traversé ce liquide a changé de propriétés physiques. Au lieu d'être respirable, il frappe d'engourdissement d'une façon aussi terrible, aussi soudaine que le chloroforme. Toutefois, s'il est devenu impuissant à entretenir la vie, il a acquis la faculté d'alimenter la flamme avec une admirable facilité.
Les manufacturiers de Bakou ne peuvent utiliser sur place toutes les quantités de résidus qu'ils produisent, en préparant l'huile lampante. Souvent ils brûlent les huiles lourdes qui les embarrassent.
D'autres fois, ils envoient ces résidus dans la mer Caspienne, où ils se joignent aux écumes combustibles dont la nature a surchargé cette mer fameuse depuis l'antiquité, par ses incendies. Parfois les matelots des steamers s'amusent à y mettre le feu. On croirait qu'ils naviguent non pas sur un volcan, comme le dirait Joseph Prud'homme, mais dans un des océans réservés au supplice des damnés. Dante parait avoir deviné ces scènes grandioses, dans le passage où il décrit le septième gouffre de l'enfer, en vers dont la traduction suivante ne peut donner qu'une bien faible idée.
Quand le soleil d'été rapidement décline, Alors le laboureur, gravissant la colline, Y cherchera l'oubU des rayons abondants.
Quand du cousin le soir ramène le murmure Au sommet des épis et de la vigne mûre, Alors le gazon luit de mille vers ardents,
Alors la noire nef, du flot brisant la cime,
Dans ce sombre bouillon, qu'elle arrache à l'abime,
Lance d'étranges feux dans la nuit éclatants.
Le nocher les regarde en allongeant la tète, Et son corps va ghsser, lorsque sa main l'arrête Au moment de tomber, dans les gouffres béants.
Ces allumages de la Caspienne font partie du programme des réjouissances publiques, à l'aide desquelles le Czar peut à bon marché régaler ses sujets asiatiques, et qui reproduisent, sur une immense échelle, les incendies du ruisseau de l'huile par les Senecas.
On croira facilement les témoins de ces merveil-
leuses illuminations pélagiques, quand ils rapportent que jamais fêtes célèbres dans l'histoire n'ont atteint pareille splendeur. Tous les effets de verres de couleur, mélangés de rampes de gaz et de jets de lumière électrique, pâlissent auprès de ces merveilles d'un incendie allumé sur des proportions telles, qu'on croirait que le monde lui-môme obéit à un sublime élan vers la lumière. Un foyer si brillant serait peut-être seul digne de rappeler par un symbole matériel, 1789, l'époque où notre génie français a fait rayonner ses flammes sublimes et terribles dans l'histoire du genre humain*
Nous ajouterons que, malheureusement, il nous a été donné une fois, dans notre carrière de journaliste, d'assister. à un spectacle de ce genre. Nous, l'avons décrit, non sans une poignante émotion, quand M. Emile de Girardin nous a envoyé il y a un quart de siècle, à Bordeaux, dans le but de raconter aux lecteurs de la Liberté la grande conflagration allumée sur la Gironde par des navires chargés de Pétrole. Nous avions eu le temps de venir de Paris sans que le spectacle eût perdu de son éclat épouvantable. Des flammes, qui semblaient sortir des eaux, enveloppaient, comme d'un terrible san benito, la silhouette des bâtiments condamnés, qu'on avait abandonnés à leur voracité. Elles s'élançaient jusqu'aux nuages avec d'affreux grincements sinistres, en quelque sorte ironiques, comnae si elles tournaient en ridicule les moyens restreints dont dispose notre civilisation pour combattre de si épouvantables calamités.
Entassée, ramassée sur les quais, la population suivait d'un œil épouvanté les péripéties de ce drame surprenant. Elle regardait, avec un morne désespoir, les pompes à Tapeur arrosant sans relâche les maisons, que la chaleur extraordinaire des foyers allumés dans le voisinage avait à moitié carbonisées.
L'histoire des causes de la catastrophe est aussi instructive que lamentable. Le 28 septembre, un navire belge, le Comte-de-Hainaut, entrait en rade, chargé de 1400 caisses d'essence et de 100 barils d'huile. Un chaland, la Sainte-Trinité^ était bord à bord, occupé au transbordement du Pétrole. La nuit survenant, le douanier qui était chargé de donner le permis de circulation demande une lumière. Un mousse de la Sainte- Trinité s'empresse de le satisfaire. Pour y parvenir, l'enfant frotte une allumette sur sa vareuse. Aussitôt éclate une explosion formidable. Mousse, patron et douanier sont précipités dans le fleuve.
Ce qui était sage, c'était de remorquer la gabarre incendiée dans le bas du fleuve, où elle aurait brûlé sans danger.
Le capitaine du port s'avise d'échouer le brûlot sur un banc de sable. Mais la Sainte-Trinité brûlait encore quand la marée se met à monter. Voyant que la Sainte-Trinité va être mise à flot, et remonter vers Bordeaux, le capitaine du port ordonne de saborder le navire. Hélas! au lieu d'un seul brûlot il en a une multitude, qui vont porter partout la désolation. Toute la flotte commerciale
qui garnissait la Garonne disparaissait si les Gondoles et les Abeilles n'avaient fait évader une multitude de navires, et si des héros, dont le nom^st resté inconnu, n'avaient affronté le fleuve de feu pour couler une à une les caisses encore intactes qui nageaient dans le fleuve d'eau.
Quelque temps après nous assistâmes à un autre spectacle également horrible, mais peut-être encore plus grandiose; cette fois nous n'avions point eu besoin de quitter Paris.
On avait réuni dans le bassin du grand lac du parc des Buttes- Chaumont, alors mis à sec, toutes les barriques de Pétrole que l'on avait pu découvrir dans la grande ville, que l'armée prussienne tenait étroitement bloquée. C'était une mesure sage, à la veille du bombardement dont on était menacé.
Mais, une main criminelle devait tenter de rendre inutile cette précaution, et même de profiter de cette concentration pour anéantir d'un seul coup des ressources qui auraient été si précieuses, pour lutter contre un hiver d'une précocité terrible, et d'une rigueur inusitée.
Une épouvantable colonne de fumée annonça à la grande ville une catastrophe dont l'étendue eût été certainement formidable, si l'on n'avait trouvé le moyen de faire la part du feu, si l'on n'avait pris la résolution de sacrifier un certain nombre de barriques, et d'enfouir, sous des monceaux de sable, celles que l'on voulait sauver.
Quelque lugubres que fussent ces horribles spectacles, qu'étaient-ils auprès des incendies allumés
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par des insensés qui avaient Taudace de se dire Français. Mais, s'ils l'eussent été, se seraient-ils sei^is du Pétrole pour détruire les monuments de Paris? Non, ils auraient cherché à en tirer une multitude de produits merveilleux, que nous allons énumérer rapidement, et qui seront certainement une des parties les plus intéressantes de la grande exposition internationale qui se prépare en ce moment (voir la page 228).
Le Pétrole n'en sera-t-il pas en quelque sorte le symbole matériel le plus puissant et le plus énergique, le mieux approprié aux dramatiques annales du siècle qui vient de s'écouler !
Car cette substance ressemble à l'esprit d'initiative, en ce qu'elle ne peut avoir une grande puissance pour le bien, sans en posséder, hélas! une semblable pour le mal, si on la détourne par calcul coupable, ou par maladresse, de ses voies légitimes. Pour que l'on puisse fructueusement en faire usage, il faut qu'elle soit soumise au contrôle de la raison. C'est ce qui fait que Ton à imaginé les dispositions ingénieuses que nous avons résumées, pour son transport, et qu'on en a découvert une quantité d'autres pour son emmagasinement.
Ce qui a été déjà fait est immense, mais insignifiant, en présence de ce qui reste à faire. Vainement aurait-on épuisé toutes les précautions que l'art peut prendre, si l'on n'ajoute la peau du lion à celle du renard, si à la finesse du savant l'on ne joint la force dont dispose l'homme d'état. Car il y a une autre science que la physique qui doif s'occuper
du Pétrole, et cette science est celle de Tadministration.
On a déjà placé le Pétrole au nombre des substances dont s'occupe le bureau des analyses exécutées sous la surveillance de la préfecture de police, mais ce progrès important n'est qu'un premier pas; à mesure que les emplois du Pétrole se multiplient, que la masse de combustible liquide qu'on introduit dans nos villes augmente, à proportion que les dépôts publics et privés acquièrent de l'importance, les mesures de précaution et de préservation deviennent plus rigoureusement indispensables. A peine de voir les maisons sauter comme le restaurant de VÊcrevissej sorte de bombe char gée d'infiltrations de Pétrole, éclatant en plein boulevard Saint-Denis, il faut que les règlements suivent les progrès du danger, et que les autorités soient positivement inflexibles dans l'exercice de la tutelle qu'elles sont chargées d'exercer.
Il faut aussi que l'éducation morale du peuple lui permette de résister aux criminelles suggestions des fauteurs de discordes publiques, agissant sur l'esprit des maniaques, des hystériques et des insensés.
Sans une grande et suprême vigilance destinée à empêcher que les arts suprêmes de la civilisation ne dégénèrent en instrument de destruction universelle, les cités de New- York, de Londres, de Saint-Pétersbourg, de Vienne et de Paris deviendraient plus exposées que ne l'est Constantinople. A force de progrès dans l'art du chauffage et de l'éclairage, des catastrophes comme celle de l'Opéra-
Comique deviendraient vulgaires. Au milieu de tous les progrès de la science et de la civilisation, nous finirions par périr victimes d'incendies, plus terribles peut-être que ceux qui dévorent les villes rongées par ces deux lèpres qui se nomment l'ignorance et la superstition*.
1. Au mois d'août 1887, les efforls des ÀDgtais ont commencé à être couronnés de succès dans les sondages exécatés sur les bords de la mer Rouge, k la profondeur de 600 mètres environ s'est produite brusquement une éruption de gaz, accompagnée de l'émission d'une veine de Pétrole. Les ingénieurs qui dirigent les travaux ont dès maintenant la certitude d'avoir une source abondante.