CHAPITRE III
On met communément les insurrections sur le compte du fanatisme et de l'esprit de nationalité des Arabes. Il serait plus juste de les attribuer aux vices du régime auquel on les a soumis.
J'écarterai pour le moment la question du fanatisme arabe et de ses effets.
Je ne rechercherai pas davantage jusqu'à quel point les Arabes peuvent être agités par l'esprit de nationalité. Je veux simplement remonter aux causes qui ont ostensiblement donné naissance aux insurrections les plus récentes.