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ft (^ui tu veux.
7 voyez au chapitre V i<" paragraphe sur La polie»' dei mœurs. vi. b, 298. — ailleurs, on voit le cure Favoriser les accouchement! clandestins VI. U
Io l'aringrazzio tanto aor don Pio, De quela dota che ttiè bell1 <k ppronta . [o, pe' rregola sua, oampo der min. Senza bbisoggno un c... de la ggionta.
Mais le plus souvent la crainte, la cupidité l'emportent et font accepter une situation ignominieuse; de pareilles « familles » sont naturellement des foyers d'infection1.
Bref, les prêtres donnent l'exemple de tous les vices : « En i voyant ces sales prêtres, traîtres et méchants, gloutons, « avides, débauchés, on reprend courage, on dort plus tranc( quille, parce que leurs vices rassurent celui qui pourrait <r avoir encore des scrupules (à faire le mal). C'est le clergé « qui nous enseigne à faire comme lui, le clergé qui a oublié « le grand précepte d'aimer son prochain comme soi-même. « Quand la loi de Dieu est morte dans le cœur des prêtres, « qui voudrait respecter leur loi à eux? » (III, 337) 2.
Enfin, ce résumé foudroyant :
Er Curato.
Ch' edè er Curato ? È un pezzo de carnaccia Co' nnove bbusci 3 messi in zimetria.
Li primi dua * je serveno de spia Pe' ssapé ddove ha da slongà lie bbraccia.
Dua ppiù ssotto », pôi fà cquer che sse sia, Che ttanto a ccasa tua lui sce li caccia.
1 Sur les relations du curé avec les femmes, voyez encore VI, 234 : comme pénitence, le curé impose à une femme l'adoption d'un enfant de sept ans ! — III, 83 : un veuf ne veut pas se remarier, de peur des prêtres. VI, 220 : lors de la bénédiction des maisons (le Samadi-Saint), le curé s'attarde auprès de la comtesse. — On accuse les prêtres de sodomie : VI,
* Le prêtre demeure « sanctifié » malgré tout, et ses péchés s'envolent comme un grillon s'envole d'un filet : V, 10. — Toutefois la patience des « secolari » est à bout : IV, 345.
1 Neuf trous.
4 Les yeux.
5 Le nez.
Dua so' uperti * a cchi jj' empie la pilaccia -\ E un antro 3 è ppe' pportà la carestia.
L'ottavo, nero nero e ffonno fonno,
Sta lli ammannito per rriempi 'ggni tanto
De puzza-e-vvento e dde rimore er monno.
E 11' urtim' è ppe' ffà vvieni le dojje, Sempre in vertu de lo Spiritossanto, Drento a la panza de le nostre mojje.