‹ Le peuple de Rome vers 1840Chapitre 72 sur 80 · IV, L · texte numérisé non relu

IV, L

1 Ternie de mépris donne aux Allemands.

■ sono Btracco (fatigué).

:l Paroles inintelligibles.

* « Jésus n'avait pas de soldats] — Vous n'êtes qu'un ignorant et vous ne savez pas que les péchés onl fait l'église militante. C'est pourquoi le pape a ses soldats, et si Le Christ en avait eu, <a aurait mieux valu pour lui » (v, 291),

■III, 122. Cf. III, 120.

n allusion aui a i pape lors des troubles de 1831.

« A voir ce gouvernemenl qui marche sans jambes, à voir « ce pontife qui remédie au mal avec un peu d'encre, un u peu d'encens el quatre Ave Maria, à voir tous ces voleurs i dépouiller le peuple impunément, tu diras que le gouv.er- (( nemenl es! semblable à une toupie qui court, qui court u jusqu'à ce qu'elle rencontre un caillou » | II, 301).

Pour une raison ou pour une autre, le pain se lait plus rare de jour en jour': « nous qui n'avons pas d'argent, préi parons nos couteaux qui sont en ces temps-ci un capital « de réserve » (11, 351).

Ce penzeranna loro ' ; ecco sti santi

Cos' hanno sempre in bocca, per dio d'oro!

E co1 sto bber ce petizeranno loro

[ntanto cqui nimii ze pb annà ppiù avanti.

Ma sti loro chi sso', ssi ttutti quanti Nun fann' antro ([ni ddrentô cch' un lavoro De dormi, mmaggrïà ebbevee ccantà in coro? Di'r sti loro chi sso'? U' ap piggionanti * ?

Si le cariche a Rroma l'hanno tutte Li portroni, sti loro dove stanno?

Dove stanno sti loro? in Galigutte ?

Sai corne va a ffini? ffmissce poi Che ssi sti loro nun ce penzeranho, Un po' ppiù in là cce penzeremo noi 3.

Le moment n'est pas encore venu de conclure, puisqu'il nous reste à traiter, dans un autre volume, de ces questions très importantes : l'instruction, la superstition, le travail, la

1 « C'est à eux (aux autres) d'y penser ».

2 Les locataires.

3 a si ces autres ne finissent pas par y penser, c'est nous qui allons y penser bientôt ».

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