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IjCS hommes d'Etat et fonctionnaires de premier rang sont donc — de notre temps — des gens de la plaine et principalement de la capitale, A tout le moins, ceux qui pouiraient faire
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-exception sont sérieusement u déracinés « de la montagne, car, à mesure qu'un montagnard s'élève socialement, il tend à ■se rapprocher des localités plus importantes. Et ce proverbe, que j'ai recueilli jadis de la bouche d'un villageois montagnard, est parfaitement vrai : / z'amou van pâ à reho de iuxme (Les «mours ne vont pas à rebours de l'eau I), c'est-à-dire qu'un |)ersonnage se garde d'aller chercher un établissement dans une bourgade plus écartée que celle où il est né. Or, si nous «vous pu constater combien les populations rurales de la plaine ■sont inférieures en tout i* celles de la montagne et des vallées latérales, ajoutons qu'il leur reste toutefois des compensations : le sol de la plaine est moins ingrat, même à qui met peu de soin à le cultiver ; c'est en outre dans la plaine que s'échelonnent les centres d'affaires, que se forment les fortunes, que se trouvent en plus grand nombre les familles susceptibles de pousser l'instruction de leurs enfants au delà des limites du programme primaire et que se rencontrent, du reste, les établissements d'instruction moyenne et l'Ecole de droit.
Grâce à ces multiples faveurs du sort, nous voyons bientôt la plaine ressaisir, sans effort ni difficulté, la plus grande part de l'ascendant que les qualités de la race auraient plutôt assuré à la montagne. Et ces qualités mêmes, la population de la plaine les refoule, en les altérant comme une marée montante va altérer de son eau salée le courant inférieur des fleuves dont elle envahit l'estuaire. Sans doute les populations des vallées hautes ont aussi leurs chefs propres, mais ce sont ià des chefs que l'éloignement paralyse à demi et qu'immobiliserait d'ailleurs leur état de paysans obligatoirement sédentaii-es et économes. Aussi, manquent-ils généralement de l'habileté, des moyens d'intrigue, des rapports, des relations et du contact qu'il faut pour parvenir aux grands honneure. D'autre part, peu rémunérées pour qui n'est pas sur place, ces chai'ges sont d'excellentes aubaines pour la classe privilégiée de la capitale et des petits centres, qu'elles dispensent de vivre sur
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leiu- fonds en leur assurant la facilité de caser llle, frères, neveux et cousins.
L'ancien gouvernement du Valais tenait à la fois de la forme aristocratique et de la forme démoci-atique. Ne pouvant, en raison même des pouvoirs du prince-évôque, s'instituer sur le plan de la démocratie pure, comme les petits Etats de la Suisse primitive (où lé pouvoir législatif est entre les mains de l'assemblée de tous les citoyens), le peuple valaisan possédait, depuis de nombreux siècles, une assemblée représentative de cinquante-deux membres. C'est d'ailleurs dans ce pays que prit naissance le principe du référendum, ce droit de veto législatif nonféré au peuple, qui depuis a fait fortune en Suisse',
Cette ancienne assemblée nommée diète, était composée des députés des sept dixains du Haut-Valais élus tantôt par le peuple, tantôt par le conseil de dixain, selon les institutions intérieures de ces minuscules démocraties. Elle comptait en plus les députés du clergé. Après la Révolution et le régime de l'Empire français, cette représentation du clergé se réduisit i la présence de l'évêque, lequel disposait de quatre voix : c'està-dire que son vote équivalait à celui d'un dixain. De même la présidence qui, sous l'ancien régime, était réservée h l'évèque passa, sous la constitution de 1815, aux mains du grand baillif , chargé de présider en même temps le pouvoir exécutif. Le Bas- Valais, administré jusqu'en 1799 par des gouverneurs du Haut, acquit, dès cette date, l'égalité des droits.
Dans l'ordre constitutionnel, modifié par de nouvelles dispositions, quelques rouages ont changé de nom et de place, mais
' (1 En Valais, le référendum est combiné aïec les formes du gouvernement représentatif inti'odultes dans la constitution de 1839; il y constitue donc une anomalie, une exception dans l'ensemble de cette constitution. C'est un acte de fédéralisme qu'on n'a pas osé enlever au peuple encore attaché à cet exercice local de sa souveraineté par des habitudes séculaires.»— A. -E. Chbhbuliez, De la Démocratie en Suisse.
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leur rôle et surtout leur nombre se sont scrupuleusement conservés jusqu'à ce jour. De nombreuses incompatibilités ont notamment été déclarées en 1875, Toutefois cette évolution apparente dans le sens démocratique est elle-même un effet de la tendante à considérer le pouvoir comme un gâteau dont chacun convoile une part grande ou petite, une tranche, une parcelle, une miette. Si de plus nombreuses coupes sombres n'ont pas été entreprises dans cette forêt des compatibilités et si l'on s'est à peu près contenté de mettre fin à la prise de possession d'un conseil municipal par une même famille, par un père et sa nichée, c'est qu'en raison de la dureté des temps, il devient deplusen plus difficile de délaisser ses affaires propres pour une seule fonction peu rétribuée et que, s'il veut nouer les deux bouts, il importe à un homme officiel d'arriver à réunir en ses mains plusieurs traitements. L'instinct des clans n'est ainsi modelé que par les nécessités de l'époque où nous vivons.
Cette diffusion de l'autorité de l'Etat entre rfes mains innombrables n'est évidemment pas faite, surtout i pauvre, pour accentuer le relief du gou d'une part, la commune a déjà ôté par en I des attributions qui devraient logiqueme auquel, d'autre part, le pouvoir de la C enlève encore petit à petit, par en haut, ce particulière du canton lui a jusqu'ici dépai
Par une autre conséquence du même m' formation, la part d'autorité ainsi émiettéf blés favoris de l'Etat arrive à se dissoudre, s'évaporer. Et la préoccupation que le g vouloir la conserver ne réussit qu'à précipit A quelle force recourra-t-il pour étayer ce sa puissance réduite î A celle qu'il comp1 nouveau à l'appétit des clans. Et c'est bii vingt-cinq ans surtout, on le voit s'appli bénéfice de certains postes administratifs ( un plus grand nombre de serviteurs. Pai
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deux amis étant en compétition pour le postp d'officier de l'état civil dans une importante commune, l'un prie l'autre de ne pas s'opposer h sa nomination, s'en^ageant au préalable à le récompenser et à lui abandonner, en écbange du titre, la direction du bureau et les honoraires. En 1881, le receveur du district d'Entremont étant décédé, son suceesseui' obtient le poste à cette condition que, bien que seul titulaire, il se résignera è partager son arrondissement avec un autre. Plus taid deux favoris de TEtat se trouvant en présence pour un poste de conservateur des hypothèques, le pouvoir cantonal en nomme un et le chaire en mfime temps d'utiliser les services de son rival à des conditions fixées. Malheureusement la rivalité est trop chaude encore, des contestations surgissent, l'arbitrage de l'Etat serait légitime et nécessaire, mais l'Etat recule devant l'idée de faire un mécontent ; un procès s'ensuit et c'est le titulaire régulièrement nommé qui est tenu de payer une indemnité à l'autre.
Ainsi, de même que nous avons vu ces populations pauvres partager tous leurs biens à l'infini — ce qui est la forme de propriété individuelle la plus voisine de la communauté — de même nous voyons l'Etat issu de ces mêmes populations diviser et subdiviser ses protections de manière à mécontenter le moins de fidèles possible. Par ce procédé on ne se fait évidemment pas de serviteurs d'un dévouement absolu, mais on ne se fait pas non plus d'adversaires trop violents, et c'e*t tout ce que peut désirer un pouvoir comprimé entre l'autonomie des communes qui est à sa base et la lourde pesée centralisatrice de la Confédération.
De la sorte, pareil à ces vieilles plantes grimpantes qui vont se développant sans se fortifier, le vaste régime officiel du clan, de la commune, de l'Etat et de son administration continue de s'élargir, au point d'envelopper dans son réseau Tinitiative des individus et des groupements privés. Cette œuvre est d'autant plus néfaste dans ses effets sociaux qu'ici le fonctionnaire n'est fonctionnaire qu'à demi, que — sauf peut-être àSion — il ne peut
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former unecast* distincte, et qu'alors son instinct pénètre la race entière en lui inoculant, si l'on peut ainsi dire, le dédain des métiers manuels et des professions techniques. A ce compte, il n'est pas jusqu'au plus humble, au plus pauiTc de biens ou d'esprit qui, par voie de parenté, de domestication ou d'asservissement pécuniaire, ne représente une touffe, un rameau, une feuille de ce branchage touffu. Abstraction faite de quelques rares individus que leur position contraint à plier sous le labeur sans rêver d'autre gloire que l'avenir de leurs enfants, il est presque permis de dire que tout Valaisan, même émigré, est directement attaché au pouvoir. Car le « pouvoir » n'est pas limité à ceux qui sont momentanément investis de fonctions ; il comprend aussi ceux qui le convoitent pour eux ou les leurs, comme ceux qui, après en avoir été exclus, en promènent l'empreinte à travers le monde.
A l'heure actuelle, la députation au Grand Conseil du Valais est composée d'un député par mille âmes dépopulation, soit de 115 membres. Malgré cet effectif considérable, chacun de ces représentants est doublé d'un suppléant qu'il peut éventuellement requérir de se rendre à l'assemblée en son lieu et place ^quitte à y voter le contraire de ce que le titulaire eût prétendu voter. Il exista dans le canton des districts de 4 à 5.000 âmes au plus ; or chacun a encore son préfet ni plus ni moins qu'un grand département français et, comme si ce n'était pas assez, tîet officier doit être renfoicé dun «utistitut éventuel auquel l'usage a conféré le titre de sous préfet. Ajoutons que chaque district est pourvu d'un tiibunal correctionnel et criminel avec substituts, procureurs huissiers m plus ni moins que les imperceptibles seigneunes de 1 ancien régime : telle celle de la petite vallée de Géren, aujourd hui presque inhabitée, qui n'en eut pas moins, jusqu'à la fin du XVin°" siècle, son tribunal, son bailli et sa potence.
Pour découvrir un peuple si parfaitement enchâssé, si profondément serti, il faudrait, de nos jours, aller bien loin, et je ne sds même si nous en découvririons aucun qui nous rap-
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peile mieux certaines miniatures où, voilés par la patine des ans, les mérites de l'œuvre se détachent à peine, indistincts et vagues, du milieu de l'éclat tapageur d'un cadre démesuré.
Le Valais ne dispose d'aucune fortune publique notable. L'invasion française en 1799, les guerres civiles qui se sont pour ainsi dire succédé jusqu'en 1830, le krach de la Banque cantonale en 1871, l'ont sans cesse maintenu tout prés de la ruine. En dépit des efforts prodigieux que lui imposa ce dernier désastre, le gouvernement a dû s'arranger coûte que coûte à ne pas accroître sensiblement les charges du contribuable; car, par un phénomène d'inconséquence fréquent dans les démocraties, le suffrage populaire ne désavoua pas les hommes, mais préféra rejeter une proposition qui tendait à l'élévation d'impôt que ces hommes avaient rendue indispensable.
Les dépenses de l'Etat sont d'ailleurs modestes : aucun canton suisse de plus de 100.000 âmes ne dépense aussi peu. Toutefois, si sagement administrées que paraissent aujourd'hui les finances de l'Elat, nous ne devons pas oublier que les communes, par ce qu'elles entreprennent spontanément et par les subsides qu'elles négligent de solliciter pour mieux réserver leur indépendance, allègent dans une mesure considérable les charges du gouvernement. D'autre part, il faut rendre à la grande majorité des fonctionnaires cette justice que, jusqu'à ce jour ils ont su, sans précisément mépriser les honoraires, se nourrir à demi d'honneurs. L'exemple leur était d'ailleurs donné de haut lieu puisque avant ces dernières années, un membre du gouvernement cantonal n'émai^eait au budget que pour l'humble somme de 2.SO0 francs. Il faut bien dire que les représentants de familles sûres de leurs revenus fonciers étaient seuls appelés à de telles dignités ; mais, quoi qu'il en soit, l'heure est proche où, sinon pour les chefs, du moins pour les soldats du fonctionnarisme, l'éclat des titres officiels ne suffira plus. Même dans le Valais, les temps amènent de nouvelles essences.
Autrefois, toute occasion de dépense faisant presque défaut,
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l'homme lettré, iiiTariablemcnt prêtre ou juriste, était partout chez lui, et, quoi qu'il fit, nul n'entrepreuait de contester son honorabilité on ses mérites De la sorte toute obole entrait dans son cofEre qu'il ouvTait rarement pour les dépenses. Il ne saurait plus en être ainsi. Sans doute, nous avons vu plus haut comment certaine famille Z... parvient encore à prospérer en cumulant une foule de petites fonctions ; seulement, cette supériorité, elle le tient de l'inimitable stoïcisme qu'elle déploie à Bo cantonner dans toutes les pratiques d'autrefois, de sa persévérance à ig;norer que sa propre génération a créé des cabarets, de son exil volontaire loin de l'agitation des temps présents, de sa constance docile à fuir des honneurs qui, même insignifiants, cachent toujours des aléas ou des sources imprévues de frais. Elle la maintient surtout, cette supériorité unique, en conservant, malgré cent petites sujétions pereonncUes, cette indépendance collective qui assure son autonomie sociale. En un mot c'est, appliquée à la famille, la même incompressibilité que les habitants de Sarrayer appliquent au clan ocal.
Par la frénésie qu'un homme met à conquérir la plus modeste des places, il rompt immédiatement ce bel équilibre, puisque, en raison de la modicité des traitements, il n'a que le chois ou de négliger ses intérêts directs ou de s'acquitter just« à demi de la tâche pubhque. Soit qu'il ait tout d'abord entrevu dans cette distinction convoitée un appui, un expédient, le salut final ou la simple gloriole, invariablement il vient se heurter à un miroir d'alouettes que tant d'autres ont déjà effleuré, et, comme ces autres, il y épuise ses forces au point de ne pouvoir rien rapporter au nid.
C'est ainsi qu'une fois de plus, les habiles, les quelques l^istes dont c'est là le rôle, recueillent tout pour eux-mêmes et emportent ces débris dans leurétrange ruche syndicale du haut de laquelle on tient l'œil ouvert sur toutes les transactions, ilairant les affaires bonnes ou mauvaises, exerçant une police mutuelle et butinant de tous les côtés. •
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Presque tous les districts envoient encore au Grand Conseil une députation formÉe de curiales ou tout au moins dirigée par un ou deux légistes influents qui absorbent les discussions et font silence sur les propositions émanées des députés techniciens ou médecins, de manière que toute élection tourne à leur proflt. C'est ainsi que, sur soixante représentants que le peuple valaisan a envoyés à l'Assemblée fédérale depuis 1850, c'est tout au plus si l'on en trouve deux ou trois d'étrangers à la caiTière juridique. Au moins les sept membres actuels sont des légistes. Et, ce qui frappe part:iculièrement, c'est qu'à peu près toutes les fois qu'il est arrivé aux assemblées préparatoires ou aux comités électoraux de pi"oposer ou de porter en liste un commerçant, un industriel, un technicien ou un homme de science, la masse a corrigé de telles dispositions ; car le paysan, plus attaché à la routine que ses chefs eux-mêmes, déd^gne l'homme instruit qui n'interprète pas le code.
Dans ce domaine de la répartition des charges électorales et des fonctions, il nous reste à tenir compte d'un phénomène particulier à la Suisse et à ses sociétés de formation fédérative.
Loin de nous toute pensée de blâmer rien, attendu que ces peuples-là savent mieux que les autres quelles institutions leurs conviennent ; toutefois, de quelque manière qu'il la veuille juger, chacun admettra que la représentation proportionnelle est l'attestation de l'idée qu'un peuple à base de clan se fait de l'existence et de l'exercice de pouvoir.
On sait en quoi elle consiste. Dans le but de calmer les ciitiques et les mécontentemenis de plus en plus nombreux A mesure que se propagent l'insti'uction moyenne et ce qu'on nomme l'éducation civique, on en est venu à préconiser en différents cantons certain régime électoral oii, par le moyen de calculs complexes, tout parti organisé selon les règles officielles se voit attribuer une représentation parlementaii-e proportionnée à l'effectif de son aimée d'électeurs.
Quoique cette réforme n'ait pas pénétré dans toutes les parties de la SuisSe, rares sont les cantons qui n'aient songé
à des combinaisons moyennant lesquelles la majorité abandonne bénévolement â l'opposition un ou plusieurs sièges. C'est en vertu de ce correctif dit « représentation des minorités B, (pie le gouvernement fédérai, issu des suffrages d'une majorité radicale, comprend un membre conservateur catholique. De tels arrangements «nt les conséquences les plus diverses, les unes excellentes, d'autres plutôt regrettables. En Valais, l'accession d'un libéral au gouvernement cantonal essentiellement catholique et conservatem' a eu pour effet particulier d'apwser tous les ressentiments de l'opposition.
En soi, ce phénomène n'a évidemment rien de fâcheux et, si nous le signalons en passant, c'est à titre de simple constatation. Toutefois il pourrait bien, surtout dans un corps où n'existe aucun tiers parti organisé, aboutir au mal qu'il prétend écarter et supprimer précisément ce contrôle d'une faction sur l'autre qui semble être, si l'on peut dire, la moelle êpinière d'une bonne démoci-atie. Au surplus, quels que soient les avantages de ce mode de scrutin, il n'en demeurait pas moins évident qu'une fraction minoritaire n'en accepterait jamais le principe sans la vision d'un bénéfice direct. Et ce bénéfice, quel peut-ii être là où l"Etat, affaibli en bas par la commune jalouse de conserver son autonomie, en haut par ta puissance croissante du nouvel Etat — la Confédération — n'a plu>. guère d autre prérogative que de décerner des fonctions et des place-- A ce compte un parti minoritaire a beau entrer au festin en faisant les gros yeux, il est trop bien élevé poui ne pas se montrer courtois envers l'amphitryon, en sorte que iei impatience'* s'apaisent graduellement avec son appétit, tandis que le** mécontents et les isolés, privés par là de poi te-parole, cessent peu à peu d'entrer en ligne de compte.